Par manque de prévoyance et d’intérêt, les élus des partis communautaires ont déjà imposé bien des brimades aux parents bruxellois ou à ceux qui confient leurs enfants à l’enseignement bruxellois : manque de places de qualité, files pour les néerlandophones, loterie pour les francophones, abonnements scolaires gratuits pour les néerlandophones mais pas pour les francophones, écoles dualisées, …
Pourtant, la Communauté française vient encore de frapper fort en annonçant sa volonté de réduire à Bruxelles le nombre d’heures de cours de néerlandais dans les écoles francophones pour les 2 dernières années des humanités.
A l’heure donc de l’internationalisation de Bruxelles, capitale de l’Europe, voilà une bien curieuse mesure pour préparer les petits Bruxellois à trouver de l’emploi ! Ils sont pourtant déjà 30 % de jeunes chômeurs dont une majorité d’unilingues à se rendre compte que le bilinguisme est une nécessité. Et la crise économique actuelle ne fera qu’accentuer leurs difficultés à trouver de l’emploi.
Par ailleurs souvenez-vous que la décision a récemment été prise par la communauté française de dispenser des cours de conduite théorique en dernière année d’humanités à des jeunes qui auront de plus en plus difficile de trouver de l’emploi - et donc de se payer une voiture - et ce dans une société censée promouvoir le transport en commun et des modes de déplacement plus écologiques.
De qui se moque t’on ?
Cela fait 20 ans que la Communauté française et la Communauté flamande se moquent de la qualité de l’enseignement qu’elles offrent sans aucune concertation aux Bruxellois.
Il est temps pour les Bruxellois de revendiquer la régionalisation de l’enseignement !
Pourtant, la Communauté française vient encore de frapper fort en annonçant sa volonté de réduire à Bruxelles le nombre d’heures de cours de néerlandais dans les écoles francophones pour les 2 dernières années des humanités.
A l’heure donc de l’internationalisation de Bruxelles, capitale de l’Europe, voilà une bien curieuse mesure pour préparer les petits Bruxellois à trouver de l’emploi ! Ils sont pourtant déjà 30 % de jeunes chômeurs dont une majorité d’unilingues à se rendre compte que le bilinguisme est une nécessité. Et la crise économique actuelle ne fera qu’accentuer leurs difficultés à trouver de l’emploi.
Par ailleurs souvenez-vous que la décision a récemment été prise par la communauté française de dispenser des cours de conduite théorique en dernière année d’humanités à des jeunes qui auront de plus en plus difficile de trouver de l’emploi - et donc de se payer une voiture - et ce dans une société censée promouvoir le transport en commun et des modes de déplacement plus écologiques.
De qui se moque t’on ?
Cela fait 20 ans que la Communauté française et la Communauté flamande se moquent de la qualité de l’enseignement qu’elles offrent sans aucune concertation aux Bruxellois.
Il est temps pour les Bruxellois de revendiquer la régionalisation de l’enseignement !