29/03/2009

Olivier Kayomo : “Mampaka fait de l’opportunisme primaire” (Parlamento.com)

D’origine congolaise, le 9e candidat du parti régionaliste Pro Bruxsel, Olivier Kayomo n’est pas tendre avec le député-échevin d’origine congolaise du CDH Bertin Mampaka : “Il vient de publier un livre sur Obama en pleine campagne électorale. C’est vraiment de l’opportunisme primaire en période électorale car il court au secours d’une victoire déjà consommée. Au lieu de faire sans cesse des discours, il devrait plutôt venir secourir le quartier Matongé à Ixelles car on est en train de le perdre. Je pense aussi qu’il y aura (...)

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23/03/2009

Congrès de Pro Bruxsel

Pro Bruxsel en marche pour plus de justice pour les Bruxellois !

Ce 22 mars 2009, Pro Bruxsel, seul parti citoyen bilingue bruxellois a tenu son congrès d’ouverture de campagne à l’IHECS.

Pro Bruxsel a rappelé ses combats prioritaires :
- un financement équitable pour la Région bruxelloise
- un enseignement multilingue
- des logements de qualité financièrement accessibles.

Ensuite le plan d’actions a été présenté et les listes de candidats ont été soumises au vote de confiance des membres.

En Région bruxelloise, la seule région bilingue du pays, la loi interdit le dépôt d’une liste bilingue. Pro Bruxsel, parti bilingue, présentera donc deux listes - une dans le régime linguistique néerlandais et une dans le régime linguistique français - pour les élections régionales du 7 juin prochain.

Pour pouvoir présenter ses listes, Pro Bruxsel a déjà récolté les cinq cents signatures d’électeurs requises dans chaque régime linguistique.

La liste néerlandophone sera tirée par Jan Verbeke et la liste francophone par Philippe Delstanche.

Pro Bruxsel veut dénoncer l’injustice faite à la capitale de l’Europe qui ne peut envoyer un élu bruxellois au Parlement européen. Seules les Communautés peuvent élire leurs représentants à l’Europe. Les Bruxellois sont donc obligés de choisir soit un représentant de la Communauté française, soit de la Communauté flamande. C’est pourquoi, Pro Bruxsel a sollicité la signature de parlementaires fédéraux pour pouvoir déposer une liste de candidats à l’élection du Parlement européen. Nous attendons leurs réactions et espérons que cinq d’entre eux, au moins, auront à cœur de permettre à Pro Bruxsel d’être également présent sur la scène européenne.

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Congres Pro Bruxsel

Pro Bruxsel heeft haar verkiezingscongres gehouden onder het motto : 'rechtvaardigheid voor alle Brusselaars'.

Vandaag 22 maart 2009 heeft Pro Bruxsel, enige tweetalige Brusselse partij van de burgers tijdens haar Congres het startschot gegeven van haar verkiezingscampagne in het IHECS te Brussel.

Pro Bruxsel heeft daarbij haar prioriteiten voorgesteld:
– een rechtvaardige financiering voor het Brussels Gewest
– een meertalig onderwijs
– kwaliteitsvolle, betaalbare woningen.

Daarna werd het actieprogramma voor de komende weken voorgesteld aan de leden.
De ontwerplijst van kandidaten voor de verkiezingen werd aan de leden voorgesteld en deze werd ter stemming voorgelegd en goedgekeurd.
In het Brussels Gewest - het enige tweetalige gewest van het land - is het bij wet onmogelijk om tweetalige lijsten in te dienen. De tweetalige partij Pro Bruxsel zal daarom twee lijsten indienen voor de verkiezingen van 7 juni aanstaande; een voor de Nederlandstalige taalrol en een voor de Franstalige.

Om deze lijsten te mogen indienen was het noodzakelijk om per taalrol telkens 500 handtekeningen van burgers in te zamelen, wat inmiddels gebeurd is.
De Franstalige lijst wordt aangevoerd door Philippe Delstanche, de Nederlandstalige door Jan Verbeke.

Tevens stelt Pro Bruxsel de Europese verkiezingsconstructie aan de kaak, die er verantwoordelijk is voor het feit dat geen Brusselaar het Gewest vertegenwoordigt in het europees Parlement. Enkel de Gemeenschappen kunnen inderdaad vertegenwoordigers afvaardigen voor Europa, wat betekent dat Brusselaars verplicht worden om te kiezen voor een vertegenwoordiger uit de Vlaamse of Franse Gemeenschap. Pro Bruxsel vraagt inmiddels aan vijf federale parlementsleden om de lijst te willen steunen met een handtekening, waardoor vooralsnog onze partij een lijst zou kunnen indienen voor deze Europese verkiezingen. Wij wachten met spanning hun reactie af en hopen dat er ten minste vijf onder gevoelig zullen zijn voor deze kwestie, zodat Pro Bruxsel ten minste kan deelnemen aan de Europese verkiezingen.

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22/03/2009

Congrès de Pro Bruxsel avec une Dani Klein toujours indécise (Actu 24)

Le parti bruxellois Pro Bruxsel a tenu dimanche son congrès pré-électoral. Il a confirmé son intention de déposer une liste francophone et une liste flamande dans la capitale et présenté ses têtes de liste. La chanteuse du groupe Vaya con Dios, Dani Klein, n'a en revanche pas dévoilé ses intentions pour les prochaines élections.

Pro Bruxsel est né il y a près d'un an, dans le sillage de divers mouvements d'affirmation de l'identité bruxelloise tels qu'Aula Magna, Manifesto et Brussels Forum. Le nouveau parti a choisi la voie régionaliste et réclame une reconnaissance de Bruxelles comme Région à part entière. Il milite en faveur d'un refinancement de la Région bruxelloise, équitable par rapport aux autres entités fédérées, une plus grande implication de la Région dans l'enseignement, un enseignement véritablement bilingue, voire trilingue, une politique du logement ambitieuse dans la capitale, etc.

Le président de Pro Bruxsel, Philippe Delstanche, occupera la tête de liste francophone, suivi de Chantal Liesse, militante de la première heure de l'association de lutte contre les nuisances sonores des avions Bruxelles Air Libre. Du côté flamand, Thierry Vanhecke occupera la première place, suivi de Rose Windels. Le journaliste Gerrit Six fermera la marche.

Dani Klein a rejoint le mouvement mais, tiraillée entre son identité flamande et francophone, elle n'a pas encore décidé si elle figurerait sur les listes de Pro Bruxsel.

"Ca me pose vraiment un problème de devoir choisir. A Bruxelles, on ne peut pas présenter des listes bilingues: on est obligé de choisir un camp. C'est une aberration. Moi, je suis Bruxelloise. Si je suis sur une liste flamande, je trahis la part francophone qui est en moi et, si je suis sur une liste francophone, je trahis la part flamande qui est en moi. Comment est-ce que je peux synthétiser cette schizophrénie? A ce stade-ci, je préfère marrainer le projet", a-t-elle expliqué.

09/03/2009

Un financement équitable pour la Région bruxelloise

Pro Bruxsel est un parti politique sans clivage linguistique ou communautaire fondé par des Bruxellois pour faire de Bruxelles une région à part entière dans le cadre institutionnel belge.
Le premier objectif de la démarche est d’assurer à la Région les moyens financiers dont elle manque depuis sa création, afin d’assurer le bien-être de ses habitants et son double rôle de capitale nationale et européenne.
De nombreuses études on dénoncé le financement insuffisant de Bruxelles, mais aucune piste n'a été réellement exploitée. Il importe donc de rappeler cette situation aux Bruxellois de façon claire et pertinente et de mettre en lumière les moyens de l’améliorer.
Le budget de la Région de 2009 a été établi à 2.594.264 milliers d’euros. Il représente 1% du budget de l’Etat, alors même que Bruxelles, qui compte 10% de la population du pays, fournit 15% de ses emplois et 20% de son PIB.
Si 55% des recettes proviennent de la fiscalité régionale, une partie de ces rentrées est non récurrente (secteur immobilier, successions…) ; la part de l’IPP national ristournée par l’Etat n’est que de 8% et le manque à gagner de la main-morte sur l’immobilier des pouvoirs publics et des institutions internationales s’élève à 3,5 millions d’euros.
La mobilité budgétivore
Les coûts additionnés des transports en commun et de la mobilité - 708 millions d’euros - représente 25 % du budget. Ces facilités profitent également aux 380.000 navetteurs qui travaillent dans la capitale et aux 200.000 autres visiteurs quotidiens, alors que leurs coûts sont supportés par les seuls Bruxellois.
La paupérisation croissante de la population exige de la Région un soutien à ses communes et par ailleurs les 6% de son budget sont insuffisants pour répondre aux 30.000 demandes d’habitations sociales et à la nécessité d’assainir l’habitat.

S’ajoutent 10% du budget exigés par les structures mono ou bi-communautaires qu’il est urgent de simplifier.
Du fait de ces contraintes, la part des ressources de Bruxelles consacrée à l’activité et au développement économiques - 4% - est dramatiquement insuffisante, de même que les 8% (233 millions d’euros) consacrés à la remise au travail des chômeurs.
Il est urgent de sortir la Région de ces impasses, de réduire sa dépendance de l’Etat central comme du bon vouloir des autres régions ou des communautés et de la doter d’un budget équitable.
Ressources renforcées
En simulant un budget de 3.800.000 milliers d’euros (3.792.833) supérieur de 46% au budget prévu pour 2009, on atteint un montant plus équitable qui est loin d’être exagéré, compte tenu du rôle tenu par la Région bruxelloise dans le contexte national.
Les augmentations prévues dans cette projection proviennent principalement de l’octroi à la Région de l’IPP des navetteurs travaillant à Bruxelles (713.934 millions d’euros) et du péage urbain (254.000 millions d’euros).

Le renforcement légitime des ressources financières de Bruxelles doit lui permettre d’agir plus efficacement dans les domaines de la mobilité, du logement, de l’économie, de l’emploi, de la santé et du rayonnement international.

Financer correctement la Région bruxelloise constitue un rééquilibrage logique de la coopération inter-régionale et sera profitable à la Flandre et à la Wallonie, car les Bruxellois sont les mieux à même de présenter au Monde une synthèse de la Belgique et des multiples atouts de ses régions.

Etude complète disponible sur demande

Een evenwichtig financiering voor het Brussels Gewest

Pro Bruxsel is een politieke partij zonder tegenstellingen op taalkundig of communautair vlak en is opgericht door Brusselaars die van Brussel binnen het Belgische institutionele kader een volwaardig gewest willen maken.

Sinds haar onstaan in 1989 kampt het Brussels Gewest met een structurele onderfinanciering.

Het eerste doel van deze studie was dan ook het vinden van de financiële middelen die ervoor zouden zorgen dat het Gewest borg kan staan voor het welzijn van haar inwoners en haar dubbele rol als nationale en Europese hoofdstad kan verzekeren.

Talloze studies hebben dit gebrek aan financiële middelen aan de kaak gesteld maar geen enkele piste die naar voren werd geschoven is ooit echt volledig onderzocht. Het is daarom belangrijk dit gegeven over Brussel nog eens op een duidelijke en adequate manier in de verf te zetten en om de mogelijkheden om één en ander te verbeteren naar voren te brengen.

De begroting van het Gewest voor 2009 is vastgesteld op 2.594.264 miljoen euro. Dit vertegenwoordigt 1% van de begroting van de Staat, terwijl Brussel 10% van de bevolking van het land huisvest, 15% van de werkgelegenheid verschaft en 20% van het BBP.

Al komt 55% van de inkomsten uit de regionale belastingen, een deel ervan is eenmalig (de immobiliënsector, erfenissen...). Van het BBP wordt door de Staat jaarlijks slechts 8% teruggestort terwijl men, door het stelsel van de “dode hand”, Brussel ook nog eens de mogelijkheid ontnomen heeft inkomsten te genereren uit het onroerend goed van de publieke overheid en de internationale instellingen. Dit bedrag loopt op tot 3,5 miljoen euro.

De budgetaire veelvraat genaamd mobiliteit

De gezamelijke kosten van het openbaar vervoer en de mobiliteit in zijn geheel lopen op tot 708 miljoen euro – dit vertegenwoordigt 25% van de totale begroting. De 380.000 pendelaars die in de hoofdstad werken en de 200.000 anderen die Brussel dagelijks bezoeken profiteren mee van deze faciliteiten terwijl de totale kosten hiervan in hun geheel worden gedragen door de Brusselaars zelf.

De alsmaar stijgende verarming van haar bevolking verplicht het Gewest een extra ondersteuning te geven aan de gemeentes maar de 6% van de begroting die hiervoor beschikbaar is is natuurlijk totaal ontoereikend om de 30.000 aanvragers voor sociale woningen tegemoet te komen en aan de noodzaak het woningaanbod te saneren te voldoen.

Binnen deze situatie is het schrijnend te moeten constateren dat 10% van de begroting bestemd is voor de verschillende mono- en bi-communautaire structuren – hier dient men de zaken dringend te vereenvoudigen.

Door al deze verplichtingen is dat deel van de beschikbare middelen dat kan worden aangewend voor de economische activiteit en haar ontwikkeling – 4% -
werkelijk dramatisch ontoereikend te noemen, net zoals de 8% (233 miljoen euro) dat bestemd is om werkzoekenden weer aan het werk te helpen.

Het is daarom hoogdringend om het Gewest uit deze impasses te halen, om de afhankelijkheid van Brussel, zowel van de centrale Staat als van de goede wil van de andere Gewesten of Gemeenschappen, te verminderen en haar een begroting toe te kennen die evenwichtig is.

Versterkte bestaansmiddelen

Als we een begrotingssimulatie zouden maken van 3.800.000 duizend euro (3.792.833), 46% hoger dan de voor 2009 voorziene begroting, dan komen we aan een bedrag dat heel wat evenwichtiger is en allesbehalve overdreven, zeker als men rekening houdt met de rol van het Brussels Gewest binnen de nationale context. De verhogingen in dit voorstel komen voornamelijk uit de toekenning aan het Gewest van personenbelasting van de pendelaars die in Brussel werken (713.934 miljoen euro) en van de stadstol (254.000 miljoen euro).

Deze zonder meer gewettigde versterking van de financiële middelen zal Brussel de mogelijkheid geven om veel doeltreffender op te treden in domeinen zoals mobiliteit, huisvesting, economie, werkgelegenheid, gezondheidszorg en internationale uitstraling.

Een correcte financiering van het Brussels Gewest is een integraal onderdeel van een logische herbalancering van de samenwerking tussen de gewesten, wat trouwens ten voordele van Vlaanderen en Wallonië zou zijn want Brussel is, als men de wereld een samenvatting wil laten zien van België en de vele troeven van haar gewesten, waarschijnlijk daartoe het meest geschikt.

Volledige tekst beschikbaar op aanvraag.

06/03/2009

Pro Bruxsel dénonce le sous-financement de la Région bruxelloise (Actu24)

Le nouveau parti politique "Pro Bruxsel" constitué de francophones et de néerlandophones en vue de défendre "une identité régionale qui transcende les clivages linguistiques" a présenté jeudi ses propositions en matière de refinancement de la Région bruxelloise. Un programme basé sur l'idée d'un financement équitable par rapport aux autres entités fédérées.


"Il n'y a aucun pays au monde qui traite sa capitale comme on traite Bruxelles en Belgique", s'est exclamé Philippe Delstanche, président de Pro Bruxsel. "Il est urgent de comprendre que si l'on donne réellement à Bruxelles les moyens de se développer, c'est tout le pays qui en bénéficiera."

Chiffres à l'appui, M. Delstanche a détaillé les recettes et les dépenses du budget bruxellois. Bruxelles, qui compte 10pc de la population, fournit 15 pc de ses emplois et 20pc de son PIB, souffre d'un profond problème de sous-financement, a expliqué le président de ProBruxsel. "Avec 2.594.264 milliers d'euros, le budget 2009 de la région représente 0,7 pc du budget total de l'Etat."

Au niveau des dépenses, 600 millions d'euro, soit près d'un cinquième du budget régional, sert à financer la Stib. "Seul 4pc est injecté dans la politique économique qui est, faut-il le rappeler, l'une des principales compétences des régions", s'est insurgé M. Destanche. "C'est aussi peu que les 8pc du budget consacrés à la remise au travail des chômeurs. Est-ce avec si peu de moyens qu'on espère propulser la Région dans le XXIe siècle?"

Pour donner à la Région de nouveaux moyens, Pro Bruxsel plaide essentiellement pour une réévaluation de la part de l'Impôt des personnes physiques (IPP) reversée à la Région, afin de tenir compte des 380.000 navetteurs quotidiens qui profitent eux-aussi des infrastructures régionales. Pro Bruxsel plaide également en faveur d'une compensation pour non-perception de l'IPP auprès des fonctionnaires internationaux habitant Bruxelles et pour une compensation sur la non-perception du précompte immobilier sur les bâtiments occupés par des institutions étrangères, comme par exemple le Parlement européen.

A l'instar de Londres ou de Stockholm, Bruxelles devrait également se doter d'un péage urbain qui pourrait ramener à lui-seul 254 millions d'euros par an, estime Pro Bruxsel.

Le budget régional, ainsi réévalué, pourrait peser 3.800 millions d'euros, soit 46 pc de plus que l'enveloppe actuelle, indique Pro Bruxsel qui publiera bientôt toutes ces propositions.

Pro Bruxsel pleit voor meer middelen voor Brussels Gewest (FM Brussel)

Brussel - Volgens de nieuwe Brusselse partij Pro Bruxsel krijgt het Brussels Gewest veel te weinig middelen. De hoofdstad moet compensaties krijgen voor de vele pendelaars die het dagelijks ontvangt en voor alle internationale ambtenaren die er wonen zonder belasting te betalen, zo zegt de partij.

Brussel wordt als hoofdstad niet correct behandeld door België, vindt Pro Bruxsel, en ondergefinancierd. Ze vraagt nu dat de berekening van de inkomsten, die het Brussels Gewest krijgt uit de personenbelasting, herbekeken wordt en dat er daarbij rekening gehouden wordt met de 380.000 pendelaars die iedere dag naar de hoofdstad komen.

Ook de aanwezigheid van de internationale instellingen in de hoofdstad pleit voor extra middelen voor Brussel. De vele internationale ambtenaren wonen en werken wel in Brussel, maar moeten er geen belasting betalen. En ook op de gebouwen van de internationale instellingen kan er nu geen voorheffing geïnd worden.

Tot slot moet het Brussels Gewest ook inkomsten kunnen halen uit de invoering van een stadstol voor automobilisten-pendelaars. Zo'n tol zou het Gewest jaarlijks 254 miljoen euro kunnen opleveren, aldus Pro Bruxsel.