Pro Bruxsel a réuni ce vendredi 17 juillet son bureau pour analyser les divers programmes gouvernementaux qui concernent les Bruxellois.
Pro Bruxsel constate que les programmes proposés accentuent la mise de Bruxelles et des Bruxellois sous la tutelle des Communautés flamande et francophone.
D’une part, et sans surprise, le gouvernement flamand compte accentuer ses aides financières complémentaires à la population ‘flamande’ de ‘sa’ capitale dans les nombreux domaines qui ont été communautarisés, et où il a donc autorité à Bruxelles. Allocation familiales complémentaires, aides dans le domaine de la santé, aides pour le logement des fonctionnaires flamands à Bruxelles, etc. Les commentaires sont clairs : pour bénéficier de cette manne, les Bruxellois se verront obligés de choisir de plus en plus clairement leur camp.
En écho, l’Olivier francophone consacre dans l’accord de gouvernement de la Communauté française la « Fédération Wallonie-Bruxelles » proposée par les membres politiques du Groupe Wallonie Bruxelles – dans des conclusions, on le rappellera, rédigées sans la participation et sans l’accord des représentants de la « société civile » au sein de ce groupe. Drôle de « fédération » qui veut à Bruxelles désolidariser les ‘francophones’ des autres Bruxellois. « Fédération » anti-démocratique, puisque contrôlée par un parlement asymétrique (75 Wallons et 19 Bruxellois) et dans lequel les députés Bruxellois n’ont pas été élus directement à ce poste. « Fédération » dont le gouvernement compte 4 ministres du gouvernement wallon pour un seul du gouvernement bruxellois. « Fédération » rejetée dans son concept par une majorité de Bruxellois et de Wallons lorsqu’on les interroge sur la question, mais dont la proposition n’a jamais été soumise à leur vote.
Dès lors, des compétences cruciales pour Bruxelles (enseignement, jeunesse, sports, culture, prévention, accueil des primo-arrivants) seront soumises à deux communautés politiques qui comptent bien renforcer l’une et l’autre leur emprise intra-communautaire au détriment d’une réelle cohésion entre tous les Bruxellois.
Pour les Bruxellois, les conséquences seront graves. Prenons le cas de l’enseignement, assurément LE problème le plus crucial pour l’avenir de Bruxelles, puisque dans son fonctionnement actuel il laisse sur le carreau jusqu’à 50% de jeunes dans certains quartiers. Seul un projet adapté, cohérent et ambitieux, assemblant tous les acteurs, tant de l’enseignement francophone, que flamand et européen, sous une coordination forte, avec un soutien politique fort, peut redresser rapidement une situation aussi grave. La priorité mise par l’Olivier francophone et les nationalistes flamands sur le niveau intra-communautaire va rendre une telle approche impossible.
La population bruxelloise était en droit d’attendre qu’au moins son gouvernement régional prenne à ce niveau ses responsabilités, obtenant des Communautés des engagements fermes en faveur d’objectifs précis. A part quelques lignes molles qui, dans l’accord de gouvernement bruxellois, prévoient que le gouvernement « demandera aux Communautés de tenir compte des spécificités bruxelloises », le gouvernement Picqué s’en lave les mains.
Pro Bruxsel refuse cette évolution pernicieuse vers un confédéralisme à deux Communautés linguistiques, qui mettent Bruxelles sous tutelle. Tutelle qui ne permettra pas aux Bruxellois de construire un avenir commun, ambitieux, et solidaire.
La Région bruxelloise, ses institutions et ses responsables politiques doivent favoriser le rassemblement de tous les Bruxellois autour d’objectifs communs, plutôt que de les séparer sur une base linguistique.
Il est plus que jamais nécessaire que les Régions maîtrisent les compétences de l’enseignement et de la culture, tout en veillant à maintenir entre elles, à un niveau fédéral, des normes communes permettant la mobilité des travailleurs et les possibilités de synergie dans tous les domaines.
Pour appliquer ce programme-là, nous réclamons des hommes et des femmes politiques responsables, et authentiquement bruxellois et bruxelloises. Nous voulons que les partis bruxellois, représentent tous les Bruxellois au-delà des clivages linguistiques, afin de garantir à Bruxelles son destin de Région à part entière, ambitieux et de qualité, et faire de notre Région un partenaire solide de la Wallonie et de la Flandre.
C’est pourquoi Pro Bruxsel a été créé. Déjà, le 7 juin, plus de 8000 électeurs nous ont fait confiance. Nous allons tout mettre en oeuvre pour poursuivre notre combat pour tous les Bruxellois, et faire grandir Pro Bruxsel, afin de lutter contre la vague communautariste et séparatiste qui se renforce en ce moment.
Pro Bruxsel constate que les programmes proposés accentuent la mise de Bruxelles et des Bruxellois sous la tutelle des Communautés flamande et francophone.
D’une part, et sans surprise, le gouvernement flamand compte accentuer ses aides financières complémentaires à la population ‘flamande’ de ‘sa’ capitale dans les nombreux domaines qui ont été communautarisés, et où il a donc autorité à Bruxelles. Allocation familiales complémentaires, aides dans le domaine de la santé, aides pour le logement des fonctionnaires flamands à Bruxelles, etc. Les commentaires sont clairs : pour bénéficier de cette manne, les Bruxellois se verront obligés de choisir de plus en plus clairement leur camp.
En écho, l’Olivier francophone consacre dans l’accord de gouvernement de la Communauté française la « Fédération Wallonie-Bruxelles » proposée par les membres politiques du Groupe Wallonie Bruxelles – dans des conclusions, on le rappellera, rédigées sans la participation et sans l’accord des représentants de la « société civile » au sein de ce groupe. Drôle de « fédération » qui veut à Bruxelles désolidariser les ‘francophones’ des autres Bruxellois. « Fédération » anti-démocratique, puisque contrôlée par un parlement asymétrique (75 Wallons et 19 Bruxellois) et dans lequel les députés Bruxellois n’ont pas été élus directement à ce poste. « Fédération » dont le gouvernement compte 4 ministres du gouvernement wallon pour un seul du gouvernement bruxellois. « Fédération » rejetée dans son concept par une majorité de Bruxellois et de Wallons lorsqu’on les interroge sur la question, mais dont la proposition n’a jamais été soumise à leur vote.
Dès lors, des compétences cruciales pour Bruxelles (enseignement, jeunesse, sports, culture, prévention, accueil des primo-arrivants) seront soumises à deux communautés politiques qui comptent bien renforcer l’une et l’autre leur emprise intra-communautaire au détriment d’une réelle cohésion entre tous les Bruxellois.
Pour les Bruxellois, les conséquences seront graves. Prenons le cas de l’enseignement, assurément LE problème le plus crucial pour l’avenir de Bruxelles, puisque dans son fonctionnement actuel il laisse sur le carreau jusqu’à 50% de jeunes dans certains quartiers. Seul un projet adapté, cohérent et ambitieux, assemblant tous les acteurs, tant de l’enseignement francophone, que flamand et européen, sous une coordination forte, avec un soutien politique fort, peut redresser rapidement une situation aussi grave. La priorité mise par l’Olivier francophone et les nationalistes flamands sur le niveau intra-communautaire va rendre une telle approche impossible.
La population bruxelloise était en droit d’attendre qu’au moins son gouvernement régional prenne à ce niveau ses responsabilités, obtenant des Communautés des engagements fermes en faveur d’objectifs précis. A part quelques lignes molles qui, dans l’accord de gouvernement bruxellois, prévoient que le gouvernement « demandera aux Communautés de tenir compte des spécificités bruxelloises », le gouvernement Picqué s’en lave les mains.
Pro Bruxsel refuse cette évolution pernicieuse vers un confédéralisme à deux Communautés linguistiques, qui mettent Bruxelles sous tutelle. Tutelle qui ne permettra pas aux Bruxellois de construire un avenir commun, ambitieux, et solidaire.
La Région bruxelloise, ses institutions et ses responsables politiques doivent favoriser le rassemblement de tous les Bruxellois autour d’objectifs communs, plutôt que de les séparer sur une base linguistique.
Il est plus que jamais nécessaire que les Régions maîtrisent les compétences de l’enseignement et de la culture, tout en veillant à maintenir entre elles, à un niveau fédéral, des normes communes permettant la mobilité des travailleurs et les possibilités de synergie dans tous les domaines.
Pour appliquer ce programme-là, nous réclamons des hommes et des femmes politiques responsables, et authentiquement bruxellois et bruxelloises. Nous voulons que les partis bruxellois, représentent tous les Bruxellois au-delà des clivages linguistiques, afin de garantir à Bruxelles son destin de Région à part entière, ambitieux et de qualité, et faire de notre Région un partenaire solide de la Wallonie et de la Flandre.
C’est pourquoi Pro Bruxsel a été créé. Déjà, le 7 juin, plus de 8000 électeurs nous ont fait confiance. Nous allons tout mettre en oeuvre pour poursuivre notre combat pour tous les Bruxellois, et faire grandir Pro Bruxsel, afin de lutter contre la vague communautariste et séparatiste qui se renforce en ce moment.