C’est avec intérêt que Pro Bruxsel a entendu le discours de Frans Crols lors de la dernière édition de la « version dure » du traditionnel pélérinage de l’Yser. A cette occasion, Crols, éminente personnalité en Flandre et dans le paysage médiatique flamand, a laissé entendre qu’il serait sans doute préférable pour la Flandre d’abandonner sa revendication sur Bruxelles. Cela permettrait de lever un des obstacles les plus importants à l’indépendance de la Flandre.
Bien entendu pour des raisons différentes – Pro Bruxsel ne souhaite pas la disparition de la Belgique – nous nous réjouissons de cette prise de position. En effet, la revendication de la Flandre sur Bruxelles est un obstacle majeur à la reconnaissance de Bruxelles comme une région à part entière, avec toutes les compétences qui s’y rapportent.
Pro Bruxsel a donc plus d’affinité avec les propos de Frans Crols qu’avec ceux de Bart de Wever (NV-A) qui plaide toujours pour une “co-gestion” de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie – entendez par « la Communauté flamande et la Communauté Française » -. Pro Bruxsel a déjà, par le passé clairement affiché son opposition au rapprochement entre Bruxelles et la Wallonie, qui a été renforcé par la création quelque peu artificielle de la « Fédération Wallonie-Bruxelles » ; une fédération créée par le gouvernement de la « Communauté française » qui n’est pas issue d’une élection démocratique directe et dont l’efficacité et le bien fondé sont sérieusement remis en cause par la société civile.
Néanmoins, Pro Bruxsel voit dans ces propos les prémices d’une possible future reconnaissance d’une Région bruxelloise à part entière. Cela dit, il conviendra de doter TOUS les enfants de l’Etat belge (Bruxelles, la Flandre, la Wallonie et la Belgique germanophone) d’un financement juste et équitable.
Cela signifie en premier lieu un juste financement de la Région bruxelloise – et, bien entendu, un financement durable pour employer un terme à la mode -, le transfert des compétences des matières concernant les personnes et les moyens légaux de gérer en toute autonomie une fiscalité efficace.
Tout cela permettra que Bruxelles reste la capitale de la Belgique et soit perçue comme une ville du futur pour toute l’Europe.
Bien entendu pour des raisons différentes – Pro Bruxsel ne souhaite pas la disparition de la Belgique – nous nous réjouissons de cette prise de position. En effet, la revendication de la Flandre sur Bruxelles est un obstacle majeur à la reconnaissance de Bruxelles comme une région à part entière, avec toutes les compétences qui s’y rapportent.
Pro Bruxsel a donc plus d’affinité avec les propos de Frans Crols qu’avec ceux de Bart de Wever (NV-A) qui plaide toujours pour une “co-gestion” de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie – entendez par « la Communauté flamande et la Communauté Française » -. Pro Bruxsel a déjà, par le passé clairement affiché son opposition au rapprochement entre Bruxelles et la Wallonie, qui a été renforcé par la création quelque peu artificielle de la « Fédération Wallonie-Bruxelles » ; une fédération créée par le gouvernement de la « Communauté française » qui n’est pas issue d’une élection démocratique directe et dont l’efficacité et le bien fondé sont sérieusement remis en cause par la société civile.
Néanmoins, Pro Bruxsel voit dans ces propos les prémices d’une possible future reconnaissance d’une Région bruxelloise à part entière. Cela dit, il conviendra de doter TOUS les enfants de l’Etat belge (Bruxelles, la Flandre, la Wallonie et la Belgique germanophone) d’un financement juste et équitable.
Cela signifie en premier lieu un juste financement de la Région bruxelloise – et, bien entendu, un financement durable pour employer un terme à la mode -, le transfert des compétences des matières concernant les personnes et les moyens légaux de gérer en toute autonomie une fiscalité efficace.
Tout cela permettra que Bruxelles reste la capitale de la Belgique et soit perçue comme une ville du futur pour toute l’Europe.