Bruxelles et l’Europe, deux sorts intimement liés. Pour les chefs d’Etats des 27 pays de l’Union Europénne, il ne fait pas de doute que la nomination, ce jeudi soir, d’Herman Van Rompuy à la fonction de premier Président du Conseil Européen a été possible uniquement parce qu’il est le premier ministre consensuel d’un petit pays complexe dont le gouvernement ne peut s’exercer que dans le respect mutuel et dans la recherche de moyens acceptables par tous de vivre ensemble. Dans ce pays multiple, une Ville-Région concentre tous les attributs de cette complexité, mais également tous les atouts d’un développement futur. En cela, Bruxelles est la préfiguration de ce que sera l’Europe de demain : multilingue, multiculturelle, mêlant riches et pauvres, confrontée aux multiples défis de notre siècle : croissance démographique, dualisation sociale, mutation de l’économie, mobilité, changements climatiques, etc. Ces défis ne seront relevés, à Bruxelles et en Europe, que grâce à la tolérance, au respect et l’ouverte aux autres et sur le monde.
L’Europe, sera cela ou ne sera pas. Et pour Bruxelles, c’est la même chose. Au diable les discriminations, au pilori les diviseurs et les sectaires, les nationalistes et les « nombrilistes ». Bienvenue aux briseurs de tabous, aux transgresseurs de préjugés, aux casseurs de frontières. Bruxelles est la seule capitale mondiale à disposer d’une telle opportunité : devenir le modèle de la Ville européenne du futur.
Avec, aujourd’hui, un Président du Conseil Européen, la Belgique ne peut se permettre de montrer au monde son incapacité à gérer et développer son formidable potentiel d’universalité qu’est Bruxelles sans courir le risque de se ridiculiser et de perdre tout crédit international.
Quand les responsables politiques flamands et wallons auront-ils le courage de traiter dignement les habitants de leur capitale en donnant aux Institutions régionales bruxelloises les compétences et les moyens financiers lui permettant d’assurer correctement le rôle et les missions que les 27 Etats Membres de l’Union Européenne ainsi que la Constitution nationale ont donnés à la Région Bruxelloise ? Ou bien la honte s’installera-t-elle durablement sur eux car ils auront laissé une population bruxelloise assumer seule ces charges sans reconnaissance de leurs concitoyens.
Pro Bruxsel souhaite à Monsieur Herman Van Rompuy de remplir la charge qui lui est confiée, non seulement dans l’intérêt de tous les citoyens européens, mais également en se souciant du sort des Bruxellois qui sont depuis si longtemps mal traités.
L’Europe, sera cela ou ne sera pas. Et pour Bruxelles, c’est la même chose. Au diable les discriminations, au pilori les diviseurs et les sectaires, les nationalistes et les « nombrilistes ». Bienvenue aux briseurs de tabous, aux transgresseurs de préjugés, aux casseurs de frontières. Bruxelles est la seule capitale mondiale à disposer d’une telle opportunité : devenir le modèle de la Ville européenne du futur.
Avec, aujourd’hui, un Président du Conseil Européen, la Belgique ne peut se permettre de montrer au monde son incapacité à gérer et développer son formidable potentiel d’universalité qu’est Bruxelles sans courir le risque de se ridiculiser et de perdre tout crédit international.
Quand les responsables politiques flamands et wallons auront-ils le courage de traiter dignement les habitants de leur capitale en donnant aux Institutions régionales bruxelloises les compétences et les moyens financiers lui permettant d’assurer correctement le rôle et les missions que les 27 Etats Membres de l’Union Européenne ainsi que la Constitution nationale ont donnés à la Région Bruxelloise ? Ou bien la honte s’installera-t-elle durablement sur eux car ils auront laissé une population bruxelloise assumer seule ces charges sans reconnaissance de leurs concitoyens.
Pro Bruxsel souhaite à Monsieur Herman Van Rompuy de remplir la charge qui lui est confiée, non seulement dans l’intérêt de tous les citoyens européens, mais également en se souciant du sort des Bruxellois qui sont depuis si longtemps mal traités.