31/05/2010

Un rêve de Bruxelles (Charles Bricman)

(...) Les Bruxellois méritent une troisième voie. Pas l’indépendance, non. Ce serait absurde. Ni même Brussels DC dans de fort souhaitables mais encore très hypothétiques Etats-Unis d’Europe. (...)
C’est un rêve que sous une forme ou sous une autre, avec des variantes qui ne touchent pas à l’essentiel, on fait de plus en plus souvent à Bruxelles. Ici et là, fleurissent des initiatives qui se profilent comme des préfigurations des richesses qui en suivraient. Dans la culture notamment, comme le Kunstenfestivaldesarts. Dans la politique parfois, comme avec les apôtres de Pro Bruxsel. (...)

http://bit.ly/dematx

30/05/2010

200 manifestants pour Bruxelles (Belga : RTBF, RTL-TVI)

Quelque 200 manifestants se sont rassemblés dimanche à la Bourse à Bruxelles pour défendre un projet fort en faveur de Bruxelles lors de la prochaine réforme de l’Etat. « Bruxelles n’est pas à acheter« , a déclaré Maurice Seewald, de Free Bruxsel.

« Bruxelles constitue un tournant décisif important, mais nous avons des craintes la concernant. Lors des précédentes réformes de l’Etat, les choses étaient toujours traitées derrière le dos des Bruxellois et cela doit changer« , a estimé Maurice Seewald.

L’initiative citoyenne « Free Bruxsel » veut que Bruxelles soit reconnue comme une Région à part entière avec ses propres droits et obligations comme la Flandre et la Wallonie. « Nous sommes actuellement bloqués par deux Régions voisines qui ont tout fait de manière si compliquée. Nous voulons que Bruxelles bénéficie de plus de participation en ce qui concerne l’enseignement, le travail et la mobilité », a poursuivi Maurice Seewald.

Une délégation du parti politique Pro Bruxsel était également présente.


http://www.rtbf.be/elections-juin-2010/les-infos/200-manifestants-pour-bruxelles/

http://www.rtlinfo.be/info/belgique/societe/686050/free-bruxsel-veut-que-bruxelles-ait-son-mot-a-dire-lors-de-la-prochaine-reforme-de-l-etat

Free Bruxsel wil "meer Brussel" bij volgende staatshervorming (TVBrussel)

Cliquez ici - Klik hier
http://www.youtube.com/v/P8f0e_7Y7Xc&color1=0x6699&

Brussel-Stad - Aan de Brusselse Beurs hebben zondag zowat tweehonderd manifestanten betoogd voor een krachtig project voor Brussel bij de volgende staatshervorming. "Brussel is niet te koop", verduidelijkt Maurice Seewald van Free Bruxsel.

"Brussel staat voor een belangrijk keerpunt maar we hebben schrik. Bij vorige staatshervormingen werd er altijd achter de rug van Brusselaars onderhandeld en dat moet veranderen", vindt Seewald.

Het burgerinitiatief "Free Bruxsel" wil dat Brussel erkend wordt als een volwaardig gewest met dezelfde rechten en plichten als Vlaanderen en Wallonië. "Nu worden we geblokkeerd door twee kies10 artikellogonaburige gewesten die alles zo ingewikkeld hebben gemaakt. We willen dat Brussel meer inspraak krijgt over onderwijs, werk en mobiliteit", besluit Seewald.

Er was ook een delegatie van de politieke partij Pro Bruxsel aanwezig. "We komen op voor een België van de gewesten, niet van de gemeenschappen zoals dat nu bestaat," zegt Thierry Vanhecke van Pro Bruxsel.


http://www.brusselnieuws.be/artikels/politiek/free-bruxsel-wil-meer-brussel-bij-volgende-staatshervorming

25/05/2010

Du combat régional au fédéral (La Libre)

Pro Bruxsel se présente pour la première fois à la Chambre. Sa liste est à son image : multiculturelle et résolument plurilingue.

Aux régionales de juin 2009, Pro Bruxsel avait pour sa première participation réuni 8065 voix sous son nom. Cela peut paraître dérisoire mais la formation des citoyens n’en fut pas moins d’emblée la 5e formation la plus importante dans la région centrale. Cette fois, la formation régionaliste entend tripler la mise et, qui sait ?, décrocher un siège à la Chambre. Chez les régionalistes, l’on garde cependant la tête froide mais ça ne les empêche pas de mobiliser tous azimuts. C’est Philippe Delstanche, un chef d’entreprise qui conduira la liste devant l’historienne et politologue Caroline Sägesser et le fonctionnaire Thierry Vanhecke. Suivent alors une série de candidats issus de tous les horizons de la société bruxelloise : des néerlandophones comme des francophones de souche mais aussi des Bruxellois issus de l’immigration. La liste est poussée par Alain Maskens qui s’est battu pour l’émergence d’une citoyenneté bruxelloise.

Ses contempteurs ne manquent pas de s’étonner de voir ce parti typiquement régional participer au scrutin fédéral. Pour Philippe Delstanche "cela peut sembler paradoxal mais c’est très logique et même essentiel".

Et d’expliquer que "pour obtenir les modifier le fonctionnement quotidien et obtenir un financement équitable de Bruxelles, il est indispensable de faire une profonde réforme de l’Etat. Mais bien d’autres dispositions légales doivent être revues. C’est à la Chambre que ça se passera. Il faudra donc y faire entendre vraiment la voix des Bruxellois."

Mais si Pro Bruxsel entend se faire entendre sur le plan institutionnel - voir LLB du week-end - il joue pleinement la carte du multilinguisme et a aussi un programme bruxellois spécifique. Pro Bruxsel veut ainsi revoir la répartition des compétences entre les communes et la Région pour permettre une politique cohérente en matière d’urbanisme, de sécurité et de mobilité. Et il veut interdire le cumul d’un mandat communal et régional tout en obligeant les élus à occuper le dernier mandat pour lequel ils ont été élus. L’enseignement, la formation et l’emploi sont aussi liés dans son programme car "offrir une chance égale à aux jeunes Bruxellois est une priorité majeure. Pour développer l’emploi à Bruxelles, il faut améliorer l’adéquation de la formation et de l’enseignement avec les besoins spécifiques du marché de l’emploi. Pour cela, la Région bruxelloise doit disposer de toutes les compétences en matière d’enseignement".

Dans la foulée, Pro Bruxsel prône l’enseignement bilingue généralisé dès le fondamental et l’apprentissage d’une 3e et d’une 4e langues en secondaire. Il faut aussi augmenter les ressources des écoles gardiennes et rendre la scolarité obligatoire dès 5 ans, afin que tous les enfants arrivent en première année avec une bonne maîtrise d’au moins une langue de la Région. Ensuite, il faut regrouper la formation professionnelle et l’enseignement en un ministère pour favoriser les complémentarités entre ces deux compétences.

Les régionalistes bruxellois veulent aussi faire de tous les agents du service public bruxellois de bons bilingues. Le développement d’emplois de proximité doit passer par un développement du tourisme et du développement durable. Et une vraie politique de mobilité desservant les bassins d’emplois dans l’hinterland de Bruxelles doit aussi permettre de diminuer le chômage. Afin de simplifier l’accueil des nouveaux arrivants, Pro Bruxsel plaide pour un guichet unique pour l’accueil, l’information et l’orientation sur le logement, la formation des enfants et des adultes, l’apprentissage des langues et l’accès au sport et à la culture. Enfin, la Région doit être maîtresse des moyens financiers qui lui reviennent et les gérer en toute autonomie. Et recevoir un financement adéquat pour son rôle de capitale fédérale.

http://www.lalibre.be/actu/bruxelles/article/584678/du-combat-regional-au-federal.html

22/05/2010

Penseur et acteur pour Bruxelles (La Libre)

Alain Maskens veut faire entendre la voix citoyenne sur la liste Pro-Bruxsel.
Portrait

Tu sais, Papa, votre génération va nous laisser vraiment un drôle de monde et de pays !". Interpellé par un de ses enfants, Alain Maskens a d’abord été interloqué. Et puis il s’est dit qu’il devait réagir face à ce qu’il appelle "le communautarisme politique belge".

Car c’est bien cela qui selon ce médecin bruxellois de formation devenu aujourd’hui consultant en informatique médicale est source de bien des blocages dans notre société qui fait que l’on laisse souvent en carafe les véritables défis sociétaux pour se concentrer sur des combats identitaires qui pourraient bien très mal se terminer un jour.

"Il y a quelques années, ayant pu prendre un peu de recul professionnel, je me suis mis à lire beaucoup sur les sources de violence sur des bases identitaires. Notamment sur la question chypriote, le drame de Sarajevo, les massacres ethniques au Rwanda Et j’ai constaté qu’on n’était pas à l’abri de ce virus chez nous. Cela m’a amené alors à réfléchir sur les errances et les dangers d’être des mono-Flamands ou des mono-Wallons "

Mais Alain Maskens n’a pas voulu en rester là : "Conscient du rôle que pourrait jouer Bruxelles dans la promotion d’un modèle de société où la diversité est valorisée et où la solidarité prend le pas sur les différences, j’ai décidé de participer à la réflexion citoyenne sur Bruxelles". Cela l’a amené à co-rédiger le Manifeste bruxellois en 2002 et à participer à la création de l’ASBL Manifesto qu’il a présidée jusqu’en 2008. Entretemps, il fut une des plumes du deuxième Manifeste bruxellois et aussi un acteur de pointe du bel exercice de démocratie citoyenne que furent les Etats généraux de Bruxelles.

"A de nombreuses reprises, j’ai appelé les partis bruxellois à s’organiser sur une base régionale et à se fédérer au niveau belge mais ils ont fait la sourde oreille et donc, même s’il y a dans leurs rangs des gens de qualité, aucun d’entre eux ne permet à l’électeur bruxellois de voter pour un projet qui transcende les communautés linguistiques "

A partir de là, Alain Maskens aurait pu jeter le gant et s’occuper un peu plus de ses 4 enfants et 12 petits-enfants, voire se livrer à sa passion de la marche, aussi bien sur les côtes du Nord que dans les forêts d’Ardenne mais ce cancérologue qui a aussi créé l’Association européenne de recherche sur la prévention du cancer n’a pas voulu abandonner le bateau citoyen au milieu du gué et a accepté l’an dernier de figurer sur la liste de Pro Bruxsel. Un parti qui répond bel et bien lui à ses aspirations puisqu’il s’agit d’un jeune parti bilingue, multilingue, en fait et aussi largement multiculturel.

S’il remet ça, ce 13 juin comme dernier de la liste à la Chambre à BHV, c’est parce que le fossé s’est encore élargi par rapport il y a un an !

"Clairement, le système politique basé sur des forces et un modèle électoral totalement communautarisés est dans une voie sans issue. Et c’est encore pire pour Bruxelles car nous ne serons pas vraiment représentés à la table de négociation. Avec en bout de course le péril de voir notre région co-gérée par le nord et le sud".

Mais si Alain Maskens s’engage sur le terrain électoral, ce n’est pas par amour de la tuyauterie institutionnelle même s’il s’est aussi penché dessus (voir pages 8 et 9).

En fait, ce sont les conséquences d’une réforme sur le dos de Bruxelles qui l’interpellent : "Ce serait terrible pour les plus démunis et surtout pour nos enfants et les jeunes : l’enseignement souffre de l’inféodation aux communautés. Le taux de réussite est dramatique et cela a des effets sur le taux de chômage des jeunes qui atteint 35 pc, voire plus de 50 pc dans certains quartiers".

D’où son engagement chez Pro Bruxsel : "Bruxelles doit se retrouver dans la fédération belge de demain sur une base régionale inclusive et non sur une base linguistique exclusive. Il faut un modèle d’ouverture et de tolérance pour une région qui unit tous ses habitants, quelles que soient leur langue ou leurs origines."

http://www.lalibre.be/actu/elections-2010/article/584326/penseur-et-acteur-pour-bruxelles.html

Pro Bruxsel propose une Belgique des régions (La Libre)

Ce petit parti bilingue se dit en faveur d’un fédéralisme régional.

Parti régional bilingue bruxellois, Pro Bruxsel a, bien évidemment, un programme complet sur toutes les matières fédérales qui concernent la région centrale du pays mais pour lancer sa campagne, il a vu bien plus loin puisqu’il propose ni plus, ni moins, des "propositions pour un fédéralisme de solidarité entre Régions adultes".

Pas vraiment une esquisse de plan jeté rapidement sur papier au coin d’une table en vue de la campagne électorale mais une réflexion née de la conjonction de diverses approches d’hommes et de femmes actifs sur le terrain après l’avoir largement étudié.

C’est ainsi qu’outre ceux d’un connaisseur de l’intérieur des réalités bruxelloises - Thierry Vanhecke - et d’un penseur citoyen devenu acteur politique - Alain Maskens (voir page 5) - l’élaboration de cette vision originale de l’avenir de Bruxelles porte aussi le sceau d’une politologue Caroline Sägesser qui appartenait jusqu’il n’y a guère à l’équipe du Crisp.

Comme le Centre de recherche et d’information socio-politiques est assez pointilleux sur les engagements de ses membres - ni politique, ni syndicat ! - elle a opté elle aussi pour l’action après la réflexion.

"Face au blocage inextricable à cause de la confrontation stérile entre les deux grandes communautés linguistiques, l’on peut baisser les bras mais nous avons estimé qu’il fallait sortir de cet affrontement" explique Philippe Delstanche président de Pro Bruxsel qui tire aussi la liste du parti régional bilingue.

"C’est la raison pour laquelle, nous avons, au contraire, opté pour une démarche résolument constructive. Il ne fait pas de doute que nous allons vers une réforme profonde de l’Etat belge. Il faut s’y préparer mais elle doit s’accompagner de la suppression des sources de difficultés actuelles "

Et c’est là que Pro Bruxsel rue dans les brancards en proposant une nouvelle Belgique fédérale basée sur les trois régions voire quatre, si les Belges de langue allemande demandent eux aussi la mise en place d’une Région à la place de l’actuelle Communauté germanophone. On l’aura compris : dans leur vision, les Communautés passeraient purement et simplement à la trappe.

Dire qu’ils innovent totalement en la matière serait faire injure à deux autres politologues Philippe Destatte et Jacques Brassinne qui ont, il n’y a guère déjà fait une proposition allant dans le même sens mais leurs idées s’étaient heurtées à ce que l’on appellera ici peut-être une "omerta" et là un fameux instinct de conservation

Toujours est-il que Pro Bruxsel remet cela en plaidant pour de larges transferts de compétences aux régions - dont celles des Communautés ! - ce qui n’exclut pas non plus que l’on puisse refédéraliser certaines d’entre elles.

Objectif : il faut d’urgence arriver à un fédéralisme solidaire entre régions adultes et cela nécessite une simplification du système actuel. A noter que pour Pro Bruxsel, cela ne signifie pas qu’il faille déshabiller le fédéral.

Une des particularités du projet du parti bruxellois est un net renforcement du bilinguisme : dès l’école maternelle, l’immersion totale serait de mise et se renforcerait au fil des ans tout en tenant compte de l’environnement cosmopolite bruxellois. Ce qui serait une arme économique mais qui permettrait aussi de restructurer la représentation politique bruxelloise sans pour autant méconnaître les spécificités communautaires. Le projet se voulant pacificateur, on notera que les frontières régionales actuelles ne seraient pas remises en cause, sauf si une majorité d’une commune flamande ou wallonne le demandait mais Pro Bruxsel est aussi partante pour une communauté urbaine.

Prévoyant déjà les réactions des partis en place, Pro Bruxsel a aussi étudié sa dimension financière et plaide ainsi pour la perception de l’impôt des personnes physiques sur le lieu du travail ainsi que pour un péage urbain. A côté de bien d’autres points que le parti compte relancer lorsqu’on évoquera la réforme de l’Etat.


http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/584319/pro-bruxsel-propo-se-une-belgique-des-regions.html

21/05/2010

Probruxsel soutient un modèle ultra-régionaliste (Le Soir)

J-23 Probruxsel prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l’arrondissement de BHV.Thème central : un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu’institutionnel.

Probruxsel qui s’était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l’an dernier, lorsque 8.000 électeurs s’étaient prononcés en sa faveur. Thème central de la campagne précipitée : un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu’institutionnel.

Pro Bruxsel qui présentait son programme vendredi est résolument favorable à la fin des Communautés et pour une reprise d’une série de compétences communautaires par non plus trois, mais quatre Régions, la quatrième étant territorialement créée dans les limites des communes actuelles de la Communauté germanophone. Pro Bruxsel est favorable à un avenir commun avec les autres Régions si elles le souhaitent, et sans elles si elles n’en veulent pas.

Dans le modèle de ProBruxsel, la Chambre serait composée de représentants de la population de chaque Région, et le Sénat composé de représentants des Régions et, pour partie, de sénateurs élus de la circonscription fédérale. Chaque Région aurait sa capitale sur son territoire ce qui implique pour la Flandre, la nécessité de désigner une capitale sur le sien.

Pro Bruxsel entend aussi renforcer le caractère bilingue de Bruxelles notamment en matière d’enseignement. La formation bruxelloise veut instaurer un régime de taxation des navetteurs pour financer les transports en commun et une perception de l’IPP sur le lieu du travail.

La liste sera emmenée par le président de la formation, Philippe Delstanche.


http://www.lesoir.be/actualite/belgique/elections_2010/2010-05-21/probruxsel-soutient-un-modele-ultra-regionaliste-771507.php

Probruxsel gaat voor stevige uitbouw Brussels gewest (De Morgen)

De Brusselse lijst Probruxsel gaat op 13 juni voor het eerst aan federale verkiezingen deelnemen. Ze doet dat met een erg regionalistisch programma, dat zwaar inzet op de financiële én institutionele versterking van het hoofdstedelijk gewest. De formatie komt enkel op in de kieskring B-H-V. Daar hoopt ze de 8.000 stemmen die ze haalde bij de regionale verkiezingen van 2009 te overtreffen.

Desnoods eigen weg
Bij de voorstelling van haar programma pleitte Probruxsel vandaag resoluut voor het afschaffen van de gemeenschappen. Hun bevoegdheden wil ze vervolgens onder niet drie, maar vier gewesten herverdelen. Dat extra gewest zou zich vormen langs de grenzen van de huidige Duitstalige gemeenschap. Een gezamenlijke toekomst met de andere gewesten draagt bij Probruxsel de voorkeur weg, maar desnoods wil de lijst met Brussel ook haar eigen weg gaan.

Hoofdstad op eigen grondgebied
Daarnaast laat de visie van Probruxsel ook het federale niveau niet ongemoeid. Zo wil ze de Kamer bevolken met vertegenwoordigers van elk gewest, terwijl in de Senaat een deel van de zetels via een federale kieskring moet verdeeld worden. Bovendien wil ze dat elk gewest een hoofdstad kiest op het eigen grondgebied, wat voor Vlaanderen een vertrek uit Brussel zou betekenen.

Tweetaligheid
Het tweetalige karakter van Brussel wil de formatie wel behouden en liefst zelfs versterken. Op vlak van financiën moet een pendeltaks het openbaar vervoer betalen en zou de personenbelasting voortaan op de plaats van tewerkstelling geheven worden. Aangezien heel wat Belgen in Brussel werken, zou dat de hoofdstad in elk geval geen windeieren leggen.


http://www.demorgen.be/dm/nl/6956/Verkiezingen-2010/article/detail/1108779/2010/05/21/Probruxsel-gaat-voor-stevige-uitbouw-Brussels-gewest.dhtml

Probruxsel repart en campagne pour un modèle ultra-régionaliste (La Libre)

Thème central de la campagne précipitée: un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu'institutionnel.

Probruxsel qui s'était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l'an dernier, lorsque 8.000 électeurs s'étaient prononcés en sa faveur. Thème central de la campagne précipitée: un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu'institutionnel.

Pro Bruxsl qui présentait son programme vendredi est résolument favorable à la fin des Communautés et pour une reprise d'une série de compétences communautaires par non plus trois, mais quatre Régions, la quatrième étant territorialement créée dans les limites des communes actuelles de la Communauté germanophone.

Pro Bruxsel est favorable à un avenir commun avec les autres Régions si elles le souhaitent, et sans elles si elles n'en veulent pas.

Dans le modèle de ProBruxsel, la Chambre serait composée de représentants de la population de chaque Région, et le Sénat composé de représentants des Régions et, pour partie, de sénateurs élus de la circonscription fédérale.

Chaque Région aurait sa capitale sur son territoire ce qui implique pour la Flandre, la nécessité de désigner une capitale sur le sien. Pro Bruxsel entend aussi renforcer le caractère bilingue de Bruxelles notamment en matière d'enseignement.

La formation bruxelloise veut instaurer un régime de taxation des navetteurs pour financer les transports en commun et une perception de l'IPP sur le lieu du travail.

La liste sera emmenée par le président de la formation, Philippe Delstanche.


http://www.lalibre.be/actu/elections-2010/article/584174/probruxsel-repart-en-campagne-pour-un-modele-ultra-regionaliste.html

Probruxsel en campagne pour une Région vraiment Capitale (7s7 Belgique)

Probruxsel qui s'était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l'an dernier, lorsque 8.000 électeurs s'étaient prononcés en sa faveur.

Renforcement de la Région bruxelloise et fin des Communautés
Thème central de la campagne précipitée: un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu'institutionnel.

Pro Bruxsel qui présentait son programme vendredi est résolument favorable à la fin des Communautés et pour une reprise d'une série de compétences communautaires par non plus trois, mais quatre Régions, la quatrième étant territorialement créée dans les limites des communes actuelles de la Communauté germanophone.

Nécessité pour la Flandre de désigner une capitale en Flandre
Pro Bruxsel est favorable à un avenir commun avec les autres Régions si elles le souhaitent, et sans elles si elles n'en veulent pas.

Dans le modèle de ProBruxsel, la Chambre serait composée de représentants de la population de chaque Région, et le Sénat composé de représentants des Régions et, pour partie, de sénateurs élus de la circonscription fédérale. Chaque Région aurait sa capitale sur son territoire ce qui implique pour la Flandre, la nécessité de désigner une capitale sur le sien.

Renforcer le caractère bilingue et percevoir l'iPP sur le lieu de travail
Pro Bruxsel entend aussi renforcer le caractère bilingue de Bruxelles notamment en matière d'enseignement. La formation bruxelloise veut instaurer un régime de taxation des navetteurs pour financer les transports en commun et une perception de l'IPP sur le lieu du travail. La liste sera emmenée par le président de la formation, Philippe Delstanche.


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1108711/2010/05/21/Probruxsel-en-campagne-pour-une-Region-vraiment-Capitale.dhtml

20/05/2010

Bruxelles doit se libérer de toute ingérence communautaire extérieure.

Après avoir constaté la faillite de la confrontation entre les Communautés, Bruxelles doit exiger une réforme fondamentale de l’Etat belge afin de disposer des moyens d’assurer l’avenir de ses citoyens et particulièrement de ses enfants. Il n’y plus aucune raison pour la Région bruxelloise de rester dépendante de la Communauté flamande et de la Communauté française. Bruxelles doit exiger de pouvoir se gérer de manière indépendante au sein d’une Belgique nouvelle.

Les Régions sont les seules entités qui doivent subsister dans la Belgique de demain. Si elles le jugent nécessaire, elles pourront, ensemble, décider des compétences qui seront confiées au niveau fédéral qui représenterait alors l’Etat au niveau Européen et international.

Bruxelles doit être libre d’exercer, en toute indépendance, toutes les compétences culturelles, y compris l’enseignement, et les matières personnalisables concernant ses habitants.

Bruxelles doit être libre de décider de la manière dont elle souhaite se gérer et s’administrer, dans le respect de tous et en garantissant le droit des minorités.

Bruxelles doit être libre d’organiser un enseignement multilingue pour donner à tous les jeunes les meilleures chances dans une Ville-Région internationale, lieu de rencontre historique de la culture latine et de la culture germanique ; et plus récemment lieu de rencontre de l’Europe et du monde.

Bruxelles doit être libre de prélever l’impôt des personnes physiques sur le lieu où elles travaillent.

Bruxelles doit être libre de mieux gérer sa mobilité et garantir une meilleure qualité de vie à ses habitants et ses visiteurs, en organisant un péage urbain comme le font Londres ou Stockholm avec succès.

Bruxelles doit avoir les moyens d’organiser une coexistence harmonieuse et bénéfique pour tous ses habitants et ses visiteurs. En collaboration avec ses voisins, Bruxelles doit pouvoir gérer la mobilité, la sécurité, l’aménagement du territoire et l’économie de son hinterland au profit de tous.

Pro Bruxsel souhaite construire un avenir commun avec les autres Régions, si la Flandre et la Wallonie le veulent aussi. Si cette volonté n’existe plus, Bruxelles doit être libre de prendre, seule, son destin en main, en toute indépendance.

C’est pour défendre ce projet d’autonomie pour Bruxelles et ce projet d’avenir pour la Belgique que Pro Bruxsel a décidé de présenter une liste de 22 candidats bruxellois francophones et néerlandophones aux prochaines élections pour porter au Parlement fédéral, la voix des Bruxellois.

Brussel moet zich bevrijden van elke communautaire inmenging van buitenaf.

Doordat we het failliet van een vergelijk tussen de Gemeenschappen hebben moeten constateren wordt Brussel nu gedwongen om zelf een fundamentele hervorming van de Belgische staat te eisen zodat ze over voldoende financiële middelen kan beschikken om de toekomst van haar bewoners en hun kinderen veilig te stellen. Er is voor het Brussels Gewest geen enkele reden meer om afhankelijk te blijven van zowel de Franse als Vlaamse Gemeenschap. Brussel moet nu eisen dat het zich op een onafhankelijke manier binnen het nieuwe België kan besturen.

Binnen het België van morgen zijn de enige entiteiten die moeten blijven bestaan de Gewesten. Indien die dat nodig achten kunnen ze, samen, over de bevoegdheden beslissen die toevertrouwd zouden moeten worden aan het federale niveau, dat op haar beurt de Staat op het Europese en internationale vlak zou vertegenwoordigen.

Brussel moet vrij zijn om, volledig onafhankelijk, alle culturele bevoegdheden, inclusief het onderwijs en de persoonsgebonden materies van haar bewoners, te beheren.

Brussel moet de vrijheid hebben om zelf te beslissen wat ze nodig acht om een goed beheer en administratie, gebaseerd op respect van eenieder en met gegarandeerde rechten voor alle minderheden uit te bouwen.

Brussel zou eindelijk vrij moeten zijn om een meertalig onderwijs te kunnen organiseren om zo de jongeren de beste kansen te geven binnen een internationale Stads-Gewest, een plek waar al decennia lang de Latijnse en Germaanse culturen elkaar ontmoeten en waar, meer recentelijk, ook de Europese en mondiale culturen elkaar tegenkomen.

Brussel moet de vrijheid hebben zelf personenbelasting te kunnen heffen op de plaats van tewerkstelling.

Brussel moet de vrijheid hebben haar mobiliteit op een adequate manier te beheren om zo een betere levenskwaliteit van zowel haar bewoners als haar bezoekers te garanderen, en wel door middel van het heffen van een stadstol, net zoals Londen en Stockholm reeds met succes hebben ingevoerd.

Brussel moet de mogelijkheden krijgen om, ten voordele van alle bewoners en bezoekers, een harmonieuze samenleving te organiseren. In samenwerking met haar buren moet Brussel, wederom in het belang van allen, de mobiliteit, veiligheid, ruimtelijke ordening en economische vernieuwing van haar hinterland kunnen beheren.

Pro Brussel wil, als Wallonië en Vlaanderen dat ook wensen, een gemeenschappelijke toekomst met de andere Gewesten opbouwen. Maar als deze wil er niet meer is, dan moet Brussel vrij zijn om, onafhankelijk, haar lot in eigen handen te nemen.

En om dit project voor een autonoom Brussel en dat voor de toekomst van België te verdedigen, heeft Pro Bruxsel besloten om een lijst van 22 Brusselse Nederlands- en Franstalige kandidaten voor te dragen voor de volgende verkiezingen om ook in het federale Parlement de stem van de Brusselaars te laten weerklinken.

06/05/2010

Pro Bruxsel a besoin de votre signature aujourd'hui !

Pour pouvoir présenter une liste de candidats à l’élection de la Chambre des Représentants dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, Pro Bruxsel doit collecter 500 signatures d’électeurs domiciliés dans l’une des Communes de l’arrondissement.

Le document peut être téléchargé en cliquant sur le lien ci-dessous.
http://probruxsel.be/signatures/signature_FR_FED_2010.pdf
http://probruxsel.be/signatures/signature_NL_FED_2010.pdf

Il vous suffit d’en faire des copies et de collecter les signatures de vos proches, familles, amis, voisins, etc.

Les documents remplis et signés doivent être déposés chez Bertrand Velu, Place Flagey, 26, boîte 19 (sonner chez lui ou un voisin pour vous faire ouvrir la porte pour accéder à sa boîte aux lettres) de toute urgence. En tous cas avant le mardi 11 mai.

Merci d’avance pour Bruxelles

Pro Bruxsel heeft uw handtekening nodig, vandaag!

Om een lijst kandidaten voor Pro Bruxsel te kunnen indienen voor de Kamer van Volksvertegenwoordigers voor het arrondissement Brussel-Halle-Vilvoorde moet Pro Bruxsel minstens 500 handtekeningen inzamelen van kiezers die wonen in één van de gemeenten van het arrondissement.

Het document dat dient ondertekend te worden kan gedownload worden door te klikken op volgende links:
http://probruxsel.be/signatures/signature_FR_FED_2010.pdf
http://probruxsel.be/signatures/signature_NL_FED_2010.pdf

Maak er aub een voldoende aantal kopijen van en verzamel zoveel mogelijk VOLLEDIG INGEVULDE formulieren in bij vrienden, kennissen, buren enz.

De vervolledigde ingevulde documenten dienen afgegeven te worden bij Bertrand Velu, Flageyplein 26 bus 19 (Elsene). Gelieve bij hem aan te bellen v-of zonodig bij een buur- om toegang te hebben tot zijn brievenbus. Dit alles is HOOGSTDRINGEND, en hoedanook voor dinsdag 11 mei.

Dank bij voorbaat voor Brussel.