Hubert était un fidèle de la première heure. Dès septembre 2007, Il avait rejoint ce petit groupe d’idéalistes qui allait créer Pro Bruxsel.
Il était à la fois très visible et d’une grande discrétion.
C’était un artiste, un Bruxellois qui ne voulait pas être obligé de choisir une appartenance linguistique qu’un système stupide nous impose.
Il argumentait de façon imparable : « Quand je sculpte ou je peins, je ne sais si c’est en flamand ou en français. »
Comme Hubert, nous ne voulons pas choisir et nous nous souviendrons de ce grand chevalier blanc dont le bon sens et la sensibilité nous manqueront.
Adieu Hubert, là où tu es, on parle toutes les langues, et la tienne, celle de l’art, est comprise partout.
Il était à la fois très visible et d’une grande discrétion.
C’était un artiste, un Bruxellois qui ne voulait pas être obligé de choisir une appartenance linguistique qu’un système stupide nous impose.
Il argumentait de façon imparable : « Quand je sculpte ou je peins, je ne sais si c’est en flamand ou en français. »
Comme Hubert, nous ne voulons pas choisir et nous nous souviendrons de ce grand chevalier blanc dont le bon sens et la sensibilité nous manqueront.
Adieu Hubert, là où tu es, on parle toutes les langues, et la tienne, celle de l’art, est comprise partout.
