
SHAME était le nom de la marche qui a réuni ce dimanche plus de 35.000 manifestants, dont de nombreux Pro Bruxsellois qui sont venus contribuer à cette piqûre de rappel démocratique.
Ensemble, nous avons accusé :
HONTE à notre système politique qui, de réforme en réforme, a créé deux régions souveraines qui ont vampirisé la Belgique.
HONTE à nos 7 partis négociateurs qui n’ont pas les ressources de sortir du trou qu’ils se sont creusé.
HONTE aux nationalistes qui ont perdu le plaisir du vivre ensemble
HONTE au communautarisme linguistique qui empêche que ce pays soit géré correctement.
Bien sûr, la revendication « un gouvernement maintenant – een regering nu » ne peut être prise au pied de la lettre. Il ne s’agit pas de faire n’importe quel gouvernement qui tiendrait ce que tiennent les roses, mais la paralysie totale est inacceptable.
Les nationalistes, séparatistes et autres pessimistes prétendent que la Belgique est morte. Que la nation belge aurait déjà été remplacée de facto par une nation flamande et une nation francophone. Mais la plupart des Flamands tiennent à la Belgique. Même 42% des membres de la NVA. Quant à un mouvement indépendantiste francophone, il n’existe pas. Mais il existe bien une nation belge. Il suffisait d’être là, dans cette marée humaine qui noircissait de monde toute le rue de la Loi entre la petite ceinture et le cinquantenaire. Le spectacle était grandiose.
La Belgique guérira, plus forte et plus vigoureuse que jamais. A condition que les citoyens se rendent à l’évidence : les grands partis communautaires, de quelque bord qu’ils soient, empoisonnent la Belgique et la font mourir à petit feu. Ils sont englués dans la toile d’araignée francophone contre néerlandophone qu’ils ont eux-mêmes tissée et ne peuvent plus faire marche arrière. Pourtant, la solution est évidente : si on veut que ce pays subsiste, il faut le rénover en profondeur et se débarrasser du système communautaire. Pro Bruxsel l’a montré haut et clair lors de la manifestation.
1 PAYS fait de 4 REGIONS équivalentes, qui vivent toutes dans 1 COMMUNAUTE, la communauté des Belges, quelle que soit la langue qu’ils parlent.
Comme d’habitude, les médias ont largement escamoté notre message, mais qu’importe : des dizaines de milliers l’ont vu et beaucoup nous ont félicité pour notre solution constructive.
Pourquoi les grands partis et leurs médias ne veulent-ils pas d’une telle solution ? Sans doute pour continuer à diviser afin de mieux régner – sans doute pour continuer à exploiter Bruxelles (27 milliards de la richesse créée à Bruxelles sont comptabilisés en Flandre et en Wallonie) – sans doute pour mettre Bruxelles sous la tutelle de la Flandre et de la Wallonie et en faire ainsi leur colonie.
A entendre les ténors des grands partis, ils comprennent le ras-le-bol, mais n’envisagent rien pour sortir de l’impasse. Ils prennent acte et continuent à se regarder en chiens de faïence dans un immobilisme navrant.
Un jour peut-être, aurons-nous une telle marche où ce seront les Bruxellois qui voudront faire entendre leur voix afin d’échapper au sort qu’on leur concocte sans leur demander leur avis.
Un jour peut-être, les Bruxellois, quelle que soit leur couleur politique, comprendront-ils enfin qu’aucun parti communautarisé ne pourra garantir leur avenir. Car le communautarisme est toujours conflictuel. PRO BRUXSEL reste donc résolument le parti de l’avenir de tous les Bruxellois.
Ensemble, nous avons accusé :
HONTE à notre système politique qui, de réforme en réforme, a créé deux régions souveraines qui ont vampirisé la Belgique.
HONTE à nos 7 partis négociateurs qui n’ont pas les ressources de sortir du trou qu’ils se sont creusé.
HONTE aux nationalistes qui ont perdu le plaisir du vivre ensemble
HONTE au communautarisme linguistique qui empêche que ce pays soit géré correctement.
Bien sûr, la revendication « un gouvernement maintenant – een regering nu » ne peut être prise au pied de la lettre. Il ne s’agit pas de faire n’importe quel gouvernement qui tiendrait ce que tiennent les roses, mais la paralysie totale est inacceptable.
Les nationalistes, séparatistes et autres pessimistes prétendent que la Belgique est morte. Que la nation belge aurait déjà été remplacée de facto par une nation flamande et une nation francophone. Mais la plupart des Flamands tiennent à la Belgique. Même 42% des membres de la NVA. Quant à un mouvement indépendantiste francophone, il n’existe pas. Mais il existe bien une nation belge. Il suffisait d’être là, dans cette marée humaine qui noircissait de monde toute le rue de la Loi entre la petite ceinture et le cinquantenaire. Le spectacle était grandiose.
La Belgique guérira, plus forte et plus vigoureuse que jamais. A condition que les citoyens se rendent à l’évidence : les grands partis communautaires, de quelque bord qu’ils soient, empoisonnent la Belgique et la font mourir à petit feu. Ils sont englués dans la toile d’araignée francophone contre néerlandophone qu’ils ont eux-mêmes tissée et ne peuvent plus faire marche arrière. Pourtant, la solution est évidente : si on veut que ce pays subsiste, il faut le rénover en profondeur et se débarrasser du système communautaire. Pro Bruxsel l’a montré haut et clair lors de la manifestation.
1 PAYS fait de 4 REGIONS équivalentes, qui vivent toutes dans 1 COMMUNAUTE, la communauté des Belges, quelle que soit la langue qu’ils parlent.
Comme d’habitude, les médias ont largement escamoté notre message, mais qu’importe : des dizaines de milliers l’ont vu et beaucoup nous ont félicité pour notre solution constructive.
Pourquoi les grands partis et leurs médias ne veulent-ils pas d’une telle solution ? Sans doute pour continuer à diviser afin de mieux régner – sans doute pour continuer à exploiter Bruxelles (27 milliards de la richesse créée à Bruxelles sont comptabilisés en Flandre et en Wallonie) – sans doute pour mettre Bruxelles sous la tutelle de la Flandre et de la Wallonie et en faire ainsi leur colonie.
A entendre les ténors des grands partis, ils comprennent le ras-le-bol, mais n’envisagent rien pour sortir de l’impasse. Ils prennent acte et continuent à se regarder en chiens de faïence dans un immobilisme navrant.Un jour peut-être, aurons-nous une telle marche où ce seront les Bruxellois qui voudront faire entendre leur voix afin d’échapper au sort qu’on leur concocte sans leur demander leur avis.
Un jour peut-être, les Bruxellois, quelle que soit leur couleur politique, comprendront-ils enfin qu’aucun parti communautarisé ne pourra garantir leur avenir. Car le communautarisme est toujours conflictuel. PRO BRUXSEL reste donc résolument le parti de l’avenir de tous les Bruxellois.