19/03/2011

PRO BRUXSEL CONGRES 2011 - toutes les infos



Dimanche 3 avril de 15h à 18h
Espace théâtral Scarabaeus
19 rue Creuse à 1030 Bruxelles


Les partis traditionnels sont tous basés sur l’identité linguistique. Cette logique « communautaire » complique les institutions. Elle freine le développement de Bruxelles. Elle maintient la Belgique dans une crise institutionnelle quasi continue depuis juin 2007.
Le dimanche 3 avril après-midi, Pro Bruxsel réunira un important congrès anti-crise, sur le thème :
Free Bruxsel,
boost Belgium !

Il faut libérer les Bruxellois, les Wallons et les Flamands d’un système complexe et suranné, dominé par le communautaire, qui a démontré aujourd’hui ses limites.
Il faut libérer le dynamisme d’une jeunesse bruxelloise pleine de créativité et d’énergie, mais qui souffre des échecs de son école inégalitaire, conséquence dramatique de l’incohérence et de l’inadaptation du «modèle communautaire ».
Il faut libérer Bruxelles et le pays d’une idéologie identitaire - « LES flamands / LES francophones » « Nous / Les autres » - qui s’installe sournoisement et risque de faire tache d’huile en Europe.

La majorité des Bruxsellois ne se reconnaît pas dans cette idéologie conflictuelle. Riches de leur diversité et de leur jeunesse, les Bruxsellois veulent développer un modèle de société et un projet d’avenir ambitieux pour Bruxelles, au bénéfice de tous.

Le trois avril, Pro Bruxsel présentera sa vision institutionnelle pour la Belgique.

En introduction au congrès :
« Les négociations institutionnelles actuelles :
quelles conséquences pour Bruxelles ? »


L’ambiance musicale sera assurée par Jean-Julien Pauwels et son trio :
Dr Robur & Mr Jay


Les membres, amis et sympathisants de Pro Bruxsel sont très cordialement invités et attendus. L’entrée est libre, mais, pour des raisons de bonne organisation, une inscription est souhaitée, soit sur la page Facebook « Pro Bruxsel Congrès », soit par mail : info@probruxsel.be. Merci de vous inscrire et d’inviter vos proches et amis. Votre présence nombreuse donnera plus de poids à notre message d’espoir pour Bruxelles et le pays.

Notes importantes pour les membres :
1. Les membres, en règle de cotisation, qui souhaitent soumettre une question ou un commentaire en séance sont invités à transmettre leur proposition par mail au président : philippe.delstanche@probruxsel.be .
2. Le Congrès - les membres en règle de cotisation - élira cinq nouveaux membres du Conseil Stratégique du parti. Les candidats sont priés de se faire connaître au parti : info@probruxsel.be .

Dans l’attente de vous retrouver le 3 avril,

Très cordialement,

Philippe Delstanche, Président
Thierry Vanhecke, Vice-Président.

NB : Pro Bruxsel ne reçoit aucune subvention publique et fonctionne grâce à l’engagement de ses membres, tous bénévoles. Augmentez ses moyens d’action en lui apportant votre soutien financier sur le compte : 363-0304227-75. Si vous souhaitez devenir membre ou renouveler votre adhésion pour 2011, mettez comme mention : "cotisation". Si vous souhaitez simplement soutenir le parti, mettez comme mention "soutien".


Événement Facebook :
http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208

PRO BRUXSEL CONGRES 2011 - alle nuttige informatie‏



Zondag 3 april, 15 tot 18 uur
Theatercentrum Scarabeus
Hollestraat 32 te 1030 Brussel


De grote, traditionele partijen beperken zich allen tot één enkele taalidentiteit. Deze « gemeenschaps »logica maakt het onze instellingen bijzonder moeilijk. Ze remt ook de ontwikkelling van Brussel af. Ze is tevens verantwoordelijk voor de institutionele crisis die wij -haast ononderbroken- sinds 2007 ondergaan.
Op zondag 3 april 's namiddags, houdt Pro Bruxsel een belangrijk « anti-crisis » congres onder het motto:

Free Bruxsel,
boost Belgium !

Brusselaars, Vlamingen en Walen moeten verlost worden van een complex, oubollig systeem; een systeem dat gebukt gaat onder de last van het « communautaire » en dat heden haar grenzen heeft bereikt.
Tevens moet het dynamisme van de Brusselse jeugd, dynamisme dat overloopt van creativiteit en energie, tot uiting kunnen komen. Helaas ondergaat deze jeugd vandaag de negatieve weerslag van een onevenwichtig schoolsysteem dat het dramatisch gevolg is van onsamenhangende en onaangepaste « communautaire visies ».
Brussel en het land moeten bevrijd worden van een identitaire ideologie: « DE vlamingen/DE Franstaligen »v « Wij / de anderen » die stilaan en geniepig haar weg baant en zich op termijn zou kunnen uitspreiden over gans Europa.

De grote meerderheid van de Brusselaars vindt zich niet terug in dergelijke conflictuele ideologie. Bruxsel, met zijn rijkdom aan jeugd en diversiteit, en de Brusselaars willen een ambitieus maatschappellijk toekomstproject ten bate van allen ontwikkelen.

Op drie april stelt Pro Bruxsel zijn institutionele visie voor België voor.

Als introductie op het congres:
« Huidige institutionele onderhandelingen:
welke gevolgen voor Brussel? »


Het muzikale luik wordt opgevuld door het trio van Jean-Julien Pauwels:
Dr Robur & Mr Jay


Leden, vrienden en sympathisanten van Pro Bruxsel zijn zeer hartelijk welkom. De toegang is vrij, maar om de organisatie zo vlot mogelijk te laten verlopen, is een inschrijving wenselijk, hetzij op de Facebook-pagina « PRO BRUXSEL CONGRES » ofwel door het versturen van een mail naar info@probruxsel.be. Dank u hiervoor, evenals voor het inschrijven van de vrienden die u vergezellen. Een talrijke aanwezigheid zal des te meer ruchtbaarheid geven aan onze boodschap van hoop voor Brussel en het land.

Belangrijke aandachtspunten voor de leden:
1. De leden -die in regel zijn met hun lidmaatschap- en tijdens de bijeenkomst een vraag willen stellen of een mededeling willen doen, worden verzocht hun voorstel over te maken aan de voorzitter: Philippe.Delstanche@probruxsel.be
2. Het Congres -in deze de leden die hun lidgeld betaald hebben- zal vijf nieuwe leden verkiezen om toe te treden tot de Strategische Raad van de partij: kandidaturen dienen vooraf ingediend op het mailadres van de partij: info@probruxsel.be.

Hopend u op 3 april te mogen ontmoeten, tekenen wij, met welgemeende groeten,

Philippe Delstanche, Voorzitter
Thierry Vanhecke, Vicevoorzitter


NB : Pro Bruxsel krijgt geen enkele overheidsdotatie en functioneert dankzij het engagement van haar leden, allemaal vrijwilligers. Help haar actiemiddelen te versterken door middel van een financiële bijdrage op het rekeningnummer: 363-030427-75. Als u wenst lid te worden of uw lidmaatschap voor 2011 wenst te vernieuwen, gelieve dan "bijdrage" als mededeling te plaatsen. Als u gewoon de partij wenst te steunen, gelieve er dan "steun" bij te zetten.


Facebook evenement:
http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208

13/03/2011

L’ambiguïté des partis francophones.

Avez-vous déjà entendu les partis francophones proposer ensemble un projet pour la Belgique de demain ? Rien. Niets. Nichts. Olivier Maingain: « Nous n’avons jamais été capables de mettre sur la table, de manière consensuelle, notre vision commune à l’horizon, disons, de 10 ans » (Le Soir du 28 janvier).

Dans ces conditions, comment et sur quoi négocier, face à une Flandre qui, elle, a déjà depuis longtemps (3865 jours comme le rappelle la N-VA) exprimé très clairement son projet – un projet qu’elle propose pour tout pour le pays ? Ce sont les fameuses « résolutions » votées par le parlement Flamand en 1999. Elles demandent d’évoluer vers une Belgique faite de deux États confédérés largement autonomes (Flandre et Wallonie) cogérant largement leur capitale commune.

Avant de reprendre les négociations, il est donc une étape indispensable : Wallons, Bruxellois et Germanophones doivent enfin définir eux aussi leur projet. Non un plan B « Wallo-Brux » valable pour eux seuls et excluant d’emblée la Flandre. Un plan A valable pour toute la Belgique.

En réalité, un tel projet existe, porté et demandé par de nombreux acteurs de la société civile.

Dans ce projet, la Belgique devient une fédération de Régions égales et solidaires : la Flandre, la Wallonie, Bruxelles, et la Région germanophone. Les actuelles Communautés disparaissent, leurs compétences (enseignement, culture, jeunesse, sport, …) sont assumées par les Régions, comme c’est le cas déjà en Flandre. Modèle dès lors simplifié (un État, quatre Régions), plus cohérent, mais également plus démocratique : dans chaque Région, les compétences sont exercées par un seul gouvernement, soumis au contrôle d’un seul parlement élu directement par tous les habitants du territoire concerné. Le fédéral reste le garant de la solidarité. Et le cadre européen garantit la protection des minorités.

Ce modèle prend en compte les aspirations légitimes et démocratiques de la Flandre : si celle-ci, par ses instances élues démocratiquement, revendique pour sa Région plus d’autonomie, au nom de quoi pourrait-on l’en priver ? Tout au plus peut-on lui faire la proposition d’une fédération forte, et agir pour rendre plus intéressante à ses yeux la coopération de tous au niveau fédéral. Et, si elle refuse, on peut maintenir un niveau plus élevé de coopération et solidarité entre les trois autres Régions par des accords ou structures communes qui ne lient qu’elles.

Par contre, ce modèle d’un Etat basé uniquement sur les Régions protège Bruxelles contre la volonté de la Flandre de cogérer celle-ci avec la Wallonie. Aucun principe moral ou démocratique ne permet à la Flandre de s’ingérer dans la gestion interne d’une Région voisine (sauf peut-être pour les services rendus comme capitale fédérale, qui devraient faire l’objet d’accords transparents).

Si certains en Flandre réclament pourtant ce droit, c’est que les actuelles structures Communautaires constituent un précédent dans ce sens. Rappelons-le, le territoire de la « Communauté flamande » recouvre la Flandre et Bruxelles, et le territoire de la Communauté française recouvre la Wallonie et Bruxelles. Pour toute matière ‘communautarisée’, la Flandre est aujourd’hui légalement compétente à Bruxelles – de même que la Communauté française[1].

Dès lors et très logiquement, les nationalistes flamands font tout pour renforcer les Communautés, demandant par exemple que la gestion des allocations familiales, des soins de santé ou de la justice soient transférées vers celles-ci et non vers les Régions.

Il est donc grand temps d’opposer aux nationalistes flamands le modèle régional simplifié défini plus haut. Face à leur demande d’une autonomie accrue, c’est aujourd’hui - selon nous - la seule réponse loyale et démocratique, et donc défendable en dernier recours devant un arbitrage international. C’est aussi la seule réponse susceptible de débloquer durablement le débat institutionnel. N’est-ce pas un modèle très proche qu’a proposé Johan Vande Lanotte dans son récent exposé à l’Université de Gand (La Libre du 17/2), rapidement rejoint par Karel De Gucht (interview à la VRT le 18/2) ?

Encore faudrait-il que les partis francophones acceptent de renoncer eux-mêmes à l’institution communautaire. Sur ce plan, la position des responsables politiques francophones est malheureusement ambiguë.

Certes, Rudy Demotte et Charles Picqué affirment : « Seule une Belgique fédérale, construite à partir de trois Régions fortes, établies sur pied d’égalité, permettra d’atteindre un équilibre institutionnel mature et satisfaisant pour tous » (La Libre du 17/4/2008). Et Rudy Demotte précise : « Quel rôle pour les deux Communautés à Bruxelles ? Pour moi, une Région suffit. Une Région bruxelloise, avec toutes les compétences ! » (Le Soir du 28/8/2010). Pour les Germanophones, Karl-Heintz Lambertz, est tout aussi clair : « Nous voulons devenir une 'communauté-région', une quatrième Région » (interview à la RTBF le 7/11/2010).

Mais les quatre partis francophones traditionnels rassemblés dans le « Groupe Wallonie- Bruxelles » de 2007 à 2009 pour réfléchir à ces questions ont refusé tout transfert significatif des compétences actuelles de la Communauté française vers les Régions wallonne et bruxelloise. Ce Groupe vient d’être réactivé. Malheureusement, et malgré son appellation « Wallonie – Bruxelles », il reste dans sa composition purement communautaire et francophone. Ni les Néerlandophones de Bruxelles, ni les Germanophones n’y sont représentés. Pourquoi ce rejet? S’il s’agit d’apaiser le nationalisme linguistique d’une certaine Flandre, pourquoi jouer ainsi le même jeu du repli linguistique ? S’il s’agit d’éviter la cogestion de Bruxelles par la Flandre, pourquoi ne pas renoncer clairement à la cogestion de Bruxelles par la Communauté Française, et accepter sans arrière-pensées la nature multilingue et cosmopolite de cette Région ?

Il faut aujourd’hui mettre fin à cette ambiguïté, et offrir aux Belges un projet clair et fort. Comme le rappellent avec pratiquement les mêmes mots l’Appel des Bruxellois et le Mouvement du Manifeste Wallon : « Il est temps de laisser derrière nous un État belge où deux Communautés se font face, pour mettre les institutions en phase avec la réalité de la population du pays, en permettant l'épanouissement des Régions, chacune avec son identité propre, des institutions cohérentes et la capacité de développer entre elles des coopérations efficaces, car tissées entre des partenaires égaux. »[2],[3]

A défaut, on laissera en place un communautarisme dépassé, dont les derniers soubresauts seront mortels pour ce pays et sa Région centrale.


[1] Petit rappel technique : du côté Flamand, Communauté et Région se sont regroupées en un seul organisme. C’est donc ‘le’ gouvernement Flamand qui exerce sur Bruxelles les compétences de la Communauté flamande. Ce gouvernement est placé sous le contrôle démocratique d’un parlement de 124 membres, dont 6 seulement sont élus par les Bruxellois. Du côté francophone, la Communauté est gouvernée par un gouvernement spécifique (où siègent une majorité de ministres wallons) et contrôlée par un parlement où siègent les 75 députés du parlement wallon, plus 19 députés choisis parmi les députés francophones du parlement bruxellois.

[2] www.brusselsvoice.be/fr/appeal

[3] www.claude-thayse.net/article-resolutions-de-l-a-g-du-mouvement-du-manifeste-wallon-du-22-novembre-2010-61698597.html

10/03/2011

Pro Bruxsel: ‘Eén land, vier solidaire gewesten’ (Brussel Deze Week)

http://www.brusselnieuws.be/artikel/pro-bruxsel-%E2%80%98e%C3%A9n-land-vier-solidaire-gewesten%E2%80%99

“Als we even de stellingen over de toekomst van het Brussels Gewest op een rijtje zetten, dan kan een neutrale waarnemer vaststellen dat veel voorstellen van Pro Bruxsel zijn opgepikt door de grote communautaire partijen.” Pro Bruxsel’aars Thierry Vanhecke en Geert Vancauwenbergs maken de balans op.

Kunst: Vlaams, Franstalig, Brussels? (foto: Jef Lambeaux’ bas-reliëf in het Paviljoen van de Menselijke Driften in het Jubelpark)

Toen Pro Bruxsel zijn studie over de herfinanciering van onze regio bekendmaakte, konden we merken dat onze twee sterkste ideeën – over herfinanciering via de heffing van de personenbelasting op de plaats van het werk, en over stadstol – ‘vleugels’ kregen. De groenen hebben trouwens spoedig daarna een symposium gehouden over zo’n stadstol.

Toen Pro Bruxsel in 2010 het idee opperde om voor het België van morgen over te stappen naar een federaal cohesiemodel, gebaseerd op vier regio’s in plaats van twee (grote) kibbelende gemeenschappen, werden we een tijdlang door de belangrijkste spelers en media terzijde gelaten. Druppelsgewijs is het idee toch doorgesijpeld. De eerste die de bal opving (misschien had hij het ook al vroeger voorgesteld, wij beweren absoluut niet het monopolie op goede ideeën te hebben), was Karl-Heinz Lambertz, minister-president van de Duitstalige Gemeenschap. Hij heeft het nu over een Duitstalige gemeenschap die zichzelf graag als volwaardig gewest zou zien. De laatste weken heeft hij dit herhaald door zich openlijk uit te spreken voor een België met vier regio’s.

Pro Bruxsel heeft ook gehoord dat de Belgische groenen hebben aangekondigd regelmatiger samen te willen werken, hand in hand. (Zelfs als ze beweren dat dit altijd al het geval was, was de man of vrouw in de straat zich daar niet erg van bewust.) Toch dient gezegd dat in de nota van Ecolo/Groen! aan voormalig koninklijk bemiddelaar Johan Vande Lanotte duidelijk vermeld staat dat ze pleiten voor het overhevelen van een aantal bevoegdheden naar het Brussels Gewest (parlement of Gemeenschappelijke Gemeenschapscommissie), zoals herintrede op de arbeidsmarkt, cultuur, sport; én (niet onbelangrijk) ze pleiten voor tweetalige verkiezingslijsten voor Brussel. Jammer dat bij vorige verkiezingen (ook federaal) niemand, ook bij Ecolo of Groen! niet, het opportuun achtte om via de handtekening van een parlementslid aan het tweetalige Pro Bruxsel de kans te geven om deel te nemen.

Bij de SP.A hebben we het werk van Johan Vande Lanotte moeten loven, zelfs als die bleef uitgaan van een ‘gemeenschapsmodel’. (De politieke situatie tussen de concurrerende partijen is blijkbaar niet voldoende geëvolueerd voor een ‘Copernicaanse revolutie’, die het zwaartepunt van de gemeenschappen naar de gewesten zou verplaatsen.) Toch bevatte de nota-Vande Lanotte een vooruitgang voor Brussel-Hoofdstad, meer bepaald wat een structurele herfinanciering van het Gewest betreft, en de introductie van tweetalige lijsten, een standpunt dat Pro Bruxsel al verdedigde in zijn laatste institutionele nota van meer dan een jaar geleden. Pro Bruxsel stelt niettemin vast dat in de nota-Vande Lanotte de navelstreng tussen Vlaanderen en Brussel niet helemaal wordt doorgeknipt. Wellicht wordt dit vanuit strategisch oogpunt nog als voorbarig beschouwd.

In BDW van 24 februari laat Bert Anciaux dan weer een dissonant SP.A-geluid klinken, meer bepaald in verband met de bejaardenzorg die door drie instanties in Brussel wordt gestuurd (Vlaamse en Franse Gemeenschap en GGC-BiCo). In dat kluwen vindt de heer Anciaux blijkbaar weinig graten, ook al denkt minister Smet daar héél anders over.

Bij Open VLD lopen de spanningen hoog op bij de jonge generatie (De Clercq/De Croo). Wie daar wel de Brusselse situatie op de voet volgt en waardevolle inspanningen levert, is Sven Gatz, de fractievoorzitter in het Vlaams parlement, die een interessant voorstel voor Brussel-Hoofdstad heeft: hij stelt een ‘dubbele stemming’ voor in het arrondissement B-H-V, met een eerste stem voor een lijst (of kandidaat) volgens de taalrol van de kiezer, en een tweede stem voor iemand uit de andere taalgroep. Een manier om de twee gemeenschappen in onze regio meer naar elkaar te laten luisteren.

Laten we ook de uitspraak van de heer Gosuin (MR-FDF) vermelden, die, tijdens een internet-discussiesessie met de lezers van Le Soir op 8 februari, liet optekenen: “Ik droom van vier regio’s die elkaar erkennen in hun bestaansrecht, en het bestaan van hun minderheden. Een Vlaamse regio, een tweetalige Brusselse regio, een Waalse en een Duitstalige, alle vier met respect voor de grondbeginselen van Europa.” Geen klassieke FDF-uitspraak...

Inmiddels horen we ook in brede kringen stemmen opgaan voor een fusie van de onderwijsnetten met invoering van algemene tweetaligheid (een oproep ondertekend door een vijfhonderdtal onderwijzers), en lazen we ook de oproep van enkele Franstalige opinion leaders, aangevoerd door Philippe Van Parijs, ‘Niet in onze naam’, die als echo dient voor de gelijknamige oproep van Vlaamse kunstenaars en intellectuelen in januari. Helaas zijn deze pleidooien ten gunste van een België van regio’s nog te schaars, en geïsoleerd in de partijen, die strikt communautair blijven. N-VA en CD&V blijven visceraal com­munautair, en een flink deel van de Vlaamse opinie lijkt zich daarbij aan te sluiten. De Franstaligen blijven niet achter, met hun ‘Franstalige ruimte’ die Walen en Brusselaars omvat.
Brussel wil en moet een volwaardig Gewest zijn dat zowel met het Vlaams als met het Waals Gewest evenwichtige relaties onderhoudt. Elke staatshervorming die daar geen rekening mee houdt, is gedoemd te mislukken. Hopelijk vergt het niet meer te veel tijd voordat de dames en heren die zich in ons landje met politiek inlaten, zich hiervan bewust worden.

Thierry Vanhecke en Geert Vancauwenbergs voor Pro Bruxsel

06/03/2011

Pro Bruxsel en Congrès le dimanche 3 avril à 15h

Les partis communautaires bloquent la Belgique depuis les élections de 2007.
Face à cette crise, Pro Bruxsel, parti bilingue et rassembleur de tous les Bruxellois est un antidote puissant.

Le dimanche 3 avril après-midi, Pro Bruxsel réunira un important congrès anti-crise.
Les membres, amis et sympathisants de Pro Bruxsel y sont très cordialement invités et attendus.

Merci de bien vouloir réserver dès à présent dans votre agenda cette date importante pour la démocratie, et d’en informer vos proches et amis. Votre présence nombreuse donnera plus de poids à notre message d’espoir pour Bruxelles et le pays.

Événement Facebook : http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208

Philippe Delstanche, Président
Thierry Vanhecke, Vice-Président.


NB : Pro Bruxsel ne reçoit aucune subvention publique et fonctionne grâce à l’engagement de ses membres, tous bénévoles. Augmentez ses moyens d’action en lui apportant votre soutien financier sur le compte : 363-0304227-75. Si vous souhaitez devenir membre ou renouveler votre adhésion pour 2011, mettez comme mention : « cotisation ». Si vous souhaitez simplement soutenir le parti, mettez comme mention « soutien ».

Congres Pro Bruxsel op zondag 3 april om 15u

Sinds de verkiezingen in 2007 wordt België in een wurggreep gehouden door de politieke « communautaire » partijen. Pro Bruxsel, tweetalige partij die zich tot alle Brusselaars richt, werpt zich op als tegengif.

Op zondag 3 april 's namiddags houdt Pro Bruxsel een belangrijk « anti-crisis » congres.
Leden, sympathisanten en supporters van Pro Bruxsel worden hierop vriendelijk uitgenodigd, voorzien van het nodige enthoesiasme.

Graag vragen we u om nu reeds deze datum in uw agenda vast te leggen en uw vrienden, naasten en kennissen te verwittigen. Een ruime aanwezigheid is belangrijk niet alleen voor onze Brusselse democratie in de ruime betekenis, ze zal ook instaan voor het verder uitdragen van ons ideeëngoed en onze positieve boodschap voor Brussel en het land.

Facebook event: http://www.facebook.com/event.php?eid=182465598465208

Philippe Delstanche, Voorzitter
Thierry Vanhecke, Vicevoorzitter.


NB: Pro Bruxsel ontvangt geen enkele overheidssubsidie - in tegenstelling tot de grote « communautaire » partijen - , en kan enkel werken dankzij de inzet van haar leden en lid- en steungelden. Draag dan ook a.u.b. Bij om haar werkingsmiddelen te versterken door hetzij lid te worden, hetzij uw lidmaatschap voor 2011 te hernieuwen, via een storting op rekeningnummer 363-0304227-75.Indien u lid wenst te worden of uw lidmaatschap vernieuwt, gelieve dan onderaan « lidmaatschap » te vermelden. Indien u de partij gewoon wenst te steunen, gelieve dan « steun » te vermelden. Waarvoor dank bij voorbaat.

04/03/2011

Jacques Ghysbrecht : Pourquoi j'ai adhéré à Pro Bruxsel - 2/2

2. « Sense »

Je reviens à l'argent. Bruxelles contribue au PIB belge à hauteur de 18,7 %, avec 9,8 % de la population. La Flandre fait 58 %, avec 58 % de la population. La Wallonie fait 23,3 %, avec 32,4 % de la population. Dans le système actuel, les ressources dont nous disposons sont largement inférieures à ce que nous devrions avoir. Pour commencer à comprendre pourquoi, on peut se référer notamment à un article paru dans Le Vif/l’Express, intitulé « toutes les clés pour comprendre la loi de financement », mis sur Internet le 27 août 2010.

On veut nous refinancer, c'est vrai, mais pour des montants ridicules et à des conditions inacceptables. On exige, de notre part, des engagements ! On nous contrôle ! Comme si on nous faisait l'aumône ! Comme si nous ne savions pas nous-mêmes ce que nous avons à faire ! Que l'on nous rende ce qui est à nous. Nous pourrons ensuite parler de solidarité intra belge.

Quand je lis tout ça, j'en ai le poil hérissé. Ces partis, qui discutent entre eux, ces politiciens qui, sans arrêt, en professionnels qu'ils sont, s'observent, se placent, préparent et marchandent leur carrière ou leur fin de carrière, je voudrais qu'ils disparaissent, que Bruxelles se retrouve maître de sa fortune, à l'intérieur ou non d'un État plus ou moins fédéral, qu'on nous laisse nous-mêmes faire nos erreurs et mettre en pratique nos bonnes idées, avec les institutions que nous aurons choisies.

C'est évidemment impossible. L'on serait heureux, mais très surpris, que Pro Bruxsel soit majoritaire dans sa ville, se trouve en position d'appliquer son programme, fait de générosité et de bon sens.

Mais voyons les verts. Ils ont comme nous un programme unidimensionnel, novateur à l'origine. Leur succès a fait que tous les autres partis, pour se défendre, se sont appropriés, certains plus que d'autres, leurs idées et que finalement beaucoup de décisions ont été prises par d'autres dans le sens de ce qu'ils voulaient. Voilà ce à quoi il faudrait arriver. Tous les partis francophones ont à leur programme davantage d’autonomie pour Bruxelles. Aucun n'est ouvertement en faveur de la tutelle. Mais Bruxelles n'est qu'un point de leur ordre du jour. Quelque chose sur quoi on peut faire des concessions, des compromis, contre de l'argent ,des mandats. Il faudrait qu'ils sachent que, sous peine de perdre des voix qui iraient à notre « petit parti » ils ont intérêt, en ce qui concerne notre ville, à marcher sur des œufs .

Mais, pour ça, il faut d'abord du succès, des voix. Il faut du monde aux réunions que nous organisons, il faut qu'on parle de nous dans les journaux. Il faut que les Bruxellois sachent que les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent.. Notre programme est clair. Je ne pense pas qu'il faille y toucher. Ce sont des projets concrets qu'il nous faudrait, et les bonnes volontés, les compétences, le travail nécessaires pour les mettre en œuvre.

01/03/2011

Appartenances et identité : quelques réflexions

par Alain Maskens

Nous aspirons tous à sortir de l’isolement, et donc à faire partie, à nous sentir membres, de groupes divers. “Qui se ressemble s’assemble”: c’est vrai de toutes sortes de ressemblances, de points communs. Ce sera l’appartenance à une même famille, une communauté religieuse, un club sportif, un cercle culturel, un parti, un syndicat, à l’association des anciens d’un collège ou d’un régiment. Comme pour les appartenances à des communautés linguistiques, d’origine maternelle ou culturelle, ces appartenances vont naviguer sur la vague des possibilités nouvelles de communication. Autant les communications de masse (télévision) que les réseaux personnalisés (sur Internet).

Je voudrais dans cette brève note mettre en évidence deux traits majeurs de cette évolution.

Les “réseaux atopiques

Par ce néologisme, je voudrais exprimer cette indépendance de plus en plus marquée du réseau d’appartenance vis-à-vis d’un lieu particulier. Cette indépendance avait déjà été induite par la plus grande mobilité des populations et la multiplication des mariages mixtes[i],[ii]. Elle va être sur-multipliée par l’Internet. Clubs d’échecs, philatélistes, experts en sanscrit ou décodeurs du génome, sectes millénaristes ou anciens de Berkeley, l’Internet peut offrir à chacun les liens nécessaires, même s’il s’agit d’une poignée d’individus répartis sur plusieurs continents.

Ainsi, le village “physique” et le village “relationnel” se différencient de plus en plus. Je cite Yves Brunsvick et André Danzin: “On assiste paradoxalement à un retour du territoire selon Max Weber: espace mental et social dont tous les membres partagent les règles, les rites, les valeurs et les projets. Les frontières physiques s’effacent, le territoire se définit par les valeurs et les codes culturels… La mutation est particulièrement sensible en Europe, où les états-nations s’étaient efforcés de fournir un cadre de comportements moraux et culturels identitaires, alors que l’on assiste à des regroupements spécialisés correspondant à des fragmentations dont les racines s’alimentent en dehors du territoire national.”[iii]

Cette évolution recèle des potentialités extraordinaires sur le plan de la culture. En effet, elle devrait permettre que survivent des coutumes, des langues, des traditions, des idées et des inventions qui auraient sans doute péri dans l’univers des grands nationalismes, des mass medias, ou du “marché global” du XXe siècle. Il suffira de quelques individus motivés. L’informatique et Internet leur procureront plus de possibilités de communication et d’archivage que n’en avaient au moyen âge l’ensemble de toutes les abbayes bénédictines réunies.


Dans le même temps, on assiste, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, à un découplage quasi total entre le pouvoir politique et la circulation de l’information et des idées. Je n’hésiterais pas à parler ici d’une véritable révolution “copernicienne”. Ne l’oublions pas: depuis la découverte de l’élevage et de l’agriculture, la majorité des individus étaient quasiment “vissés” à leur territoire. En outre, il ne disposaient guère de possibilités de communiquer avec l’extérieur. Or, c’est sur la base des territoires qu’ont toujours été fondés ou exercés les pouvoirs politiques. Les individus y demeuraient donc sous la dépendance totale des autorités locales, des “maîtres du lieu”. Non seulement pour les questions de gestion ou de politique, mais pour tous les choix liés à la vie personnelle: que l’on parle d’appartenance religieuse, linguistique, culturelle ou autre. Là où régnaient les alliés de l’Eglise catholique, là régnait l’Inquisition. Certains régimes aujourd’hui encore tentent de créer autour de leurs territoires des barrières à la circulation des idées, des cultures ou des langues. Pensons à l’interdiction des antennes paraboliques en Iran, à la totale réclusion des femmes afghanes, au contrôle de l’accès à Internet en Chine, à l’interdiction de distribuer par le câble certaines chaînes de télévision francophones à la périphérie de Bruxelles.

La re-découverte de la communauté de proximité[iv]

Paradoxalement, cette séparation de plus en plus nette entre réseau local réel et réseau virtuel pourrait remettre en valeur la vraie nature du réseau de proximité, celui-là même qui constitue la plus évidente des appartenances, l’appartenance à l’espace de notre existence physique: lieu de résidence, village, quartier, ville, tribu nomade. Car c’est là que l’individu vit sa vie, et participe de la vie collective de base. C’est là que se jouent les plus fortes solidarités. Quand survient la tornade, le gel, la maladie, la panne de courant ou le tremblement de terre, que l’on parle grec ou turc, flamand ou français, qu’on soit polonais ou marocain, les mêmes liens, fondamentaux, vitaux, sont appelés à jouer. Quand on parle d’implanter un aéroport, un incinérateur, ou une décharge, tout le monde est concerné. Et quand arrive la grande fête, le carnaval, tandis que les autres identités sont remisées avec discrétion sous les masques bariolés, c’est le lieu, la rue, le quartier, la ville à nouveau qui deviennent la première appartenance.

En parallèle avec l’explosion du virtuel planétaire, c’est donc le retour en force du réel, de l’espace de vie, du lieu, de la région. Le café de quartier, la paroisse, le centre culturel, la petite école, autant de centres de ralliement purement locaux[v].

Dans le domaine du spectacle et de la musique, on retrouve ce même besoin d’insertion dans une communauté humaine de proximité. Ainsi, on peut accéder au spectacle du monde devant sa télévision ou son ordinateur, et pourtant les salles de cinéma ne désemplissent pas. De même, le théâtre reste populaire, lui qui parvient à maintenir une proximité humaine entre l’oeuvre, les acteurs, et les spectateurs[vi]. Autre exemple encore, le toujours actuel engouement pour la participation à des chorales d’amateur. Les remarquables choeurs formés à Bruxelles par des fonctionnaires de la Commission européenne constituent ici un symbole particulièrement frappant.

Le domaine économique participe du même paradoxe: la mondialisation renforce l’importance de certains facteurs locaux[vii]. C’est au niveau local que peut se décider au mieux une politique de l’emploi adaptée. C’est au niveau local que s’organise au mieux la solidarité envers les exclus et les démunis, solidarité proche et donc plus humaine. Comme l’écrit Martine Théveniaut-Muller, “Le territoire est une oeuvre sociale produite dans la durée.”[viii]

Le lieu, la région: “chez nous”

Une des appartenances les plus marquantes, qui laissera dans notre identité d’adulte des traces profondes, est celle qui nous rattache aux lieux et aux personnes qui ont entouré notre petite enfance. Ils correspondent aux premières couleurs, aux premières odeurs, aux premières musiques, aux premiers mots, aux premières amitiés que nous avons découverts. Ils sont indissociablement liés à l’image de la mère, du père, ou à défaut de ceux qui les ont remplacés. A cet âge, nous pensions encore que nos parents pourraient maintenir autour de nous, à jamais, ce monde bienveillant et rassurant. C’était “chez nous”. Des lieux qui possèdent la mémoire! La gravure au canif dans le pupitre d’école, le marron mis en terre et devenu arbre géant, le cimetière...

Notre nécessaire insertion dans un espace de vie réel, et dans la communauté qui l’habite et le gère avec nous, représente donc une appartenance spécifique et essentielle. Sauf exception, cette communauté “locale” ne coïncidera jamais plus a priori avec les communautés culturelles, religieuses, linguistiques, scientifiques, professionnelles, récréationnelles ou autres auxquelles nous déciderons d’appartenir en outre. Les individus qui s’y côtoient seront ainsi de plus en plus riches d’appartenances variées et multiples.

Les lieux ont d’ailleurs de tout temps accueilli les individus les plus divers, les expressions culturelles les plus variées. De ceci aussi, ils ont conservé la mémoire. A l’échelle d’une vie, nous avons l’illusion d’une permanence. L’histoire d’un lieu témoigne du contraire: ce ne sont que brassages, de populations ou de cultures. Entrez dans une église de chez nous, témoin multiséculaire des vies et des croyances des hommes et femmes qui vécurent sous sa protection. Les structures architecturales rappellent leur héritage européen tantôt grec, tantôt romain, tantôt italien, tantôt allemand. Les vitraux dépeignent des prélats en costume byzantin, des chevaliers en armures, des soldats romains. Les statues évoquent les légendes d’ici ou d’ailleurs (Saint-Nicolas, évêque de Myra, à côté de Saint-Antoine, moine de Padoue). Un peu partout, des inscriptions en latin, en hébreu. Dans l’air, des odeurs d’encens, venu d’Inde ou de Smyrne. Et une musique, sans doute de Bach ou de Palestrina. Dans quelques églises de nos villages, vous verrez même évoquer cette croyance pas tellement ancienne en un paradis où l’on mangeait de la crème au riz avec des cuillers en or. Ainsi, nos appartenances les plus profondes, les lieux de notre petite enfance, nous ont-elles enseigné très tôt cette riche diversité des coutumes, des langues et des cultures.


La délimitation de zones territoriales politiques, telle que l’implique le processus de régionalisation voire de scission de la Belgique, devra donc être en tout premier lieu axée sur la préservation de ces espaces de cohabitation de proximité harmonieuse, efficace, solidaire. Scinder de telles communautés régionales en fonction d’appartenances autres, religieuses, linguistiques, ethniques ou culturelles, sera toujours porteur de souffrance et d’instabilité, source de conflits sans fin.


Extrait de: "Monoflamands et monowallons: errances et dangers des idéologies mono-identitaires" - paru en 2000.

[i] M. Waters, 1990. Cité par M. Martiniello: L’ethnicité dans les sciences sociales contemporaines. Collection “Que sais-je?”. PUF, Paris, 1995, p. 67

[ii] Dans le passé déjà, les migrations, les guerres, les voyages et les mariages mixtes avaient créé une remarquable et complexe diversité dans l’identité et les appartenances des individus et des familles. Voir à ce propos, par exemple, l’étude de Marie-Carmen Smyrnelis “Jeux d’identité à Smyrne aux XVIIIe et XIXe siècles”. In Hervé Le Bras (Ed.): L’Invention des populations. Biologie, idéologie et politique. 1 volume, 264 pages. Odile Jacob, Paris, 2000.

[iii] Yves Brunsvick et André Danzin: Naissance d’une civilisation. Unesco, Paris, 1998, p. 84

[iv] Cette importance prépondérante de la solidarité de proximité sur toutes les autres appartenances était déjà mise en valeur dans la parabole du bon Samaritain (Evangile selon Saint-Luc, 10, 29).

[v] Même l’université prend de plus en plus un rôle d’acteur régional. Parlant des critères en fonction desquels l’étudiant d’aujourd’hui va choisir son université, Marcel Crochet, recteur de l’UCL, disait très précisément “La proximité est en train de prendre le pas sur les appartenances.” (Exposé présenté à l’assemblée générale de l’association des médecins internistes de l’UCL, le 18 mars 2000).

[vi] C’est Roger Planchon qui fait ce commentaire. Cité par Daniel Cohen. Richesse du monde et pauvreté des nations. Flammarion, 1999, p. 98.

[vii] Michel Savy et Pierre Veltz (éds): Economie globale et réinvention du local. Editions de l’Aube, Paris, 1995.

[viii] Martine Théveniaut-Muller. Le développement local. Une réponse politique à la mondialisation. Desclée de Brouwer, Paris, 1999, p.26.